L’opération a duré 90 minutes. Quatre-vingt-dix minutes qui ont suffi à bouleverser l’équilibre du pouvoir à Caracas et à ouvrir un précédent retentissant dans l’histoire contemporaine des interventions militaires. Baptisée « Absolute Resolve », l’action américaine visant à capturer le président vénézuélien Nicolás Maduro s’est déroulée avec une rapidité et une coordination que Donald Trump n’a pas hésité à comparer à une série télévisée suivie en direct depuis sa résidence de Mar-a-Lago.
Depuis plusieurs jours, le chef de l’État vénézuélien se savait menacé. Après un échange téléphonique tendu avec Trump, au cours duquel il aurait plaidé pour une solution négociée, Maduro multipliait les déplacements nocturnes avec son épouse, Cilia Flores, changeant de résidence pour déjouer toute tentative. En vain. Selon les révélations de la presse américaine, la CIA disposait depuis des mois d’un agent infiltré au cœur de son entourage, capable de fournir des informations précises et constamment vérifiées par des drones de surveillance indétectables.
Vendredi soir, lorsque les conditions météorologiques se sont enfin montrées favorables, le feu vert a été donné. Le ciel vénézuélien s’est alors transformé en théâtre d’opérations : neutralisation des systèmes de défense aérienne, coupures ciblées d’électricité, frappes simultanées sur des installations militaires stratégiques à Caracas et dans ses environs. Plus de 150 appareils, dont des chasseurs F-35 et des bombardiers B-1, ont été mobilisés afin de paralyser l’armée vénézuélienne et d’ouvrir un corridor aérien sécurisé.
Peu après 2 heures du matin, les explosions ont réveillé la capitale. Bases militaires, port de La Guaira, complexes stratégiques : tout indiquait une opération d’envergure. Dans ce chaos maîtrisé, des hélicoptères transportant des forces spéciales américaines se sont posés près de la résidence présidentielle. Malgré un échange de tirs avec les gardes, l’assaut a été fulgurant. Maduro et son épouse ont tenté de se réfugier dans une pièce sécurisée, mais ont finalement dû se rendre.
Exfiltrés par hélicoptère vers le porte-avions Iwo Jima, les deux époux doivent être transférés aux États-Unis pour y être jugés, notamment pour des accusations liées au narcotrafic. Aucune perte américaine n’a été signalée, tandis que le bilan côté vénézuélien reste incertain.
Pour Washington, l’opération marque une démonstration de force assumée. Pour le monde, elle ouvre une séquence lourde de conséquences diplomatiques et géopolitiques.










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