Après six années d’études juridiques, un diplôme obtenu en mai et une présence médiatique qui a popularisé son parcours atypique, Kim Kardashian a annoncé à ses abonnés Instagram qu’elle avait échoué à l’examen du barreau de Californie, ultime étape avant de pouvoir exercer comme avocate dans l’État. Loin de se décourager, la star de téléréalité affirme que ce revers ne fait « que [la] motiver encore plus ».
Dans une story publiée samedi, Kardashian a écrit : « Six ans après le début de mon parcours juridique, je reste pleinement investie jusqu’à l’obtention de l’examen du barreau. Échouer si près du but n’est pas un échec, c’est un moteur. J’étais si près de réussir l’examen et cela ne fait que me motiver encore plus. » Elle a ajouté sur le ton de l’autodérision : « Bon… Je ne suis pas encore avocate, je joue juste le rôle d’une avocate très bien habillée à la télévision », clin d’œil à son personnage dans la série « All’s Fair » de Ryan Murphy, vivement critiquée par une partie de la presse.
Proposé deux fois par an, en février et en juillet, le « California Bar Exam » compte parmi les examens d’accès à la profession les plus exigeants des États-Unis. Il comprend cinq dissertations d’une heure, une épreuve orale de 90 minutes (performance test) et 200 questions à choix multiples (Multistate Bar Examination). Selon les données du Barreau de Californie, environ 16.000 candidats s’y présentent chaque année ; 63 % ont été reçus lors de la session de février. Kim Kardashian avait, elle, composé lors de la session de juillet.
Figure majeure de la pop culture, Kardashian s’est engagée depuis plusieurs années dans des causes liées à la justice pénale, s’impliquant notamment dans des dossiers de révision de peine et de commutation de condamnations. Son cheminement, largement documenté, a contribué à démystifier une voie d’accès au droit moins connue du grand public, tout en suscitant des débats sur la place des célébrités dans la sphère judiciaire et sur l’équilibre entre médiatisation et rigueur académique.
L’échec, qu’elle qualifie de « moteur », laisse entrevoir une nouvelle tentative dès la prochaine fenêtre d’examen. Déterminée, Kim Kardashian insiste sur le fait que cet épisode ne signe pas la fin de son ambition, mais au contraire une étape de plus dans un processus d’endurance. Si elle venait à réussir, elle rejoindrait le cercle restreint des personnalités ayant converti une notoriété médiatique en carrière juridique, avec l’objectif affiché de peser davantage, de manière institutionnelle, sur les combats qu’elle porte depuis plusieurs années.











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