Journée faste dans la nuit de mardi à mercredi au Congrès américain, à Washington, où le mot d’ordre de l’événement était : « L’excellence des relations entre le Maroc et les États-Unis », qui fêteront en 2027 les 250 ans de leurs relations diplomatiques, entretenues avec constance et efforts mutuels depuis deux siècles et demi, depuis le jour où le Royaume fut le premier pays à reconnaître l’indépendance des États-Unis.
Plus de 200 personnalités triées sur le volet — membres du Congrès, responsables politiques, hautes figures civiles et militaires, ainsi qu’un parterre d’invités de divers horizons bien connus dans la capitale américaine — s’étaient donné rendez-vous dans une salle prestigieuse pour écouter des responsables politiques et l’ambassadeur du Maroc évoquer cette fidélité dans l’amitié, le respect de la souveraineté et les visions communes.
Fait du hasard à la portée hautement symbolique, quelques heures plus tard, le nouvel ambassadeur des États-Unis au Maroc, Richard Duke Buchan, prêtait serment devant le vice-président américain Evans, toujours au Congrès américain, avant de rejoindre son poste à Rabat. Il a alors affirmé son engagement à œuvrer pour un approfondissement accru des relations bilatérales et à encourager les entreprises américaines à investir dans le Royaume, en particulier dans les provinces sahariennes, après que les pouvoirs publics marocains ont élargi le champ des opportunités offertes et préparé le terrain par de nouvelles facilités destinées à dynamiser l’investissement.
La concomitance de ces deux événements n’avait rien d’anodin. Elle traduisait clairement la volonté commune des deux pays d’enrichir davantage leurs relations à l’approche de la célébration du 250ᵉ anniversaire de leur partenariat diplomatique, prévue en 2027.
Par Jalil Nouri











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