Toutes les craintes se sont dissipées et se sont révélées vaines, puisqu’aucun problème sanitaire inhabituel n’est venu perturber le déroulement du tournoi.
Tout avait été mis en place pour parer à toute éventualité, y compris les plus dangereuses, comme l’éventuelle entrée sur le sol marocain de cas d’infections graves pouvant conduire à une épidémie liée à des virus ou maladies tropicales africaines.
Aucune alerte ni la moindre apparition de cas suspect n’a été signalée depuis la veille du début de la CAN 2025, le 21 décembre dernier, avec une activité normale dans l’ensemble des hôpitaux et cliniques du pays. Preuve que les dispositions prises étaient de bon aloi, le pays a misé, en amont, sur la prévention plutôt que sur la gestion de l’urgence, en mobilisant des moyens humains, techniques, technologiques et matériels à tous les niveaux, et en se préparant à toutes les hypothèses, y compris les plus critiques.
Cette capacité remarquable d’anticipation épidémique, réunissant les secteurs public et privé, s’est révélée d’une efficacité exemplaire, tirant les leçons les plus utiles et marquantes des crises passées telles que la Covid-19, Ebola ou autres.
Dans un contexte de risques sanitaires croissants lors de grands rassemblements, propres à certaines zones géographiques en raison de la multiplication des épidémies, de la forte circulation des biens et des personnes, de leur brassage, des changements climatiques et d’autres paramètres, les autorités sanitaires sont restées sur le pied de guerre durant toute la durée du tournoi, et même au-delà, jusqu’au départ du dernier supporter.
On ne peut que saluer, chapeau bas, l’engagement de ces hommes et femmes ainsi que l’ensemble des décisions prises en ce sens, permettant au Maroc de remporter cette victoire du défi sanitaire, en démontrant sa capacité à performer bien avant l’échéance du Mondial 2030.










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