Alors que la compétition n’est pas encore terminée et que les bilans, notamment financiers, ne sont pas encore publiés, la facture, bien que salée, sera pour de nombreux observateurs riche en surprises quant à l’équilibre qui s’en dégagera et aux projections qu’elle permettra sur l’avenir.
En effet, ces stades, qui ont déjà fait couler beaucoup d’encre en raison des sommes colossales englouties dans leur construction ainsi que dans les infrastructures annexes, continueront sans doute d’alimenter le débat, souvent par méconnaissance ou par manque d’informations sur les projets futurs du pays.
On sait d’ores et déjà que le carnet de réservations est plein de rendez-vous internationaux pour les cinq années à venir, à raison d’un méga-événement par an, ce qui viendra confirmer le statut de hub sportif régional et continental que s’est assigné le Royaume, dans le cadre d’une stratégie globale visant à s’appuyer sur l’événementiel sportif pour booster le tourisme.
Ces deux vecteurs de développement sont appelés à servir de locomotive multisectorielle, au même titre que les activités induites par les investissements nationaux et étrangers.
Mais il n’y aura pas que le secteur sportif qui sera mobilisé pour l’animation et l’utilisation de ces infrastructures désormais enviées de toutes parts. Le pays se prépare également à les rentabiliser en encourageant la création d’un véritable écosystème de l’événementiel ouvert sur l’international, à travers des mesures préférentielles destinées à instaurer une dynamique durable.
Toutefois, l’enjeu le plus attendu au lendemain de la finale de la CAN 2025 restera l’importance et l’attention qui seront accordées à l’entretien de ces ouvrages, ainsi qu’à leur préservation face aux comportements inciviques, une fois actée la reprise de la Botola.
Par Jalil Nouri










Contactez Nous