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Le Maroc aurait pu gagner si Walid Regragui avait mieux géré sa finale

janvier 19, 2026
in ACTUALITÉS, National, S-International, Sport
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Le Maroc aurait pu gagner si Walid Regragui avait mieux géré sa finale
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siaracash siaracash siaracash

La finale se joue parfois sur un geste, une accélération, une inspiration. Mais elle se perd aussi sur une suite de décisions, minuscules prises séparément, lourdes une fois additionnées. Et c’est précisément là que le match a basculé : dans la gestion – et surtout dans la mauvaise gestion – des moments-clés par Walid Regragui.

D’abord, il y a le cas El Aynaoui. Lorsqu’un joueur signale une gêne ou subit un choc qui altère clairement ses appuis, l’équation devient simple : préserver l’athlète et protéger l’équipe. Dans ce type de rencontre, le demi-pourcent de fragilité se transforme en ballon perdu, en duel en retard, en course non faite. Maintenir El Aynaoui malgré la blessure, c’était prendre le risque de jouer à onze… sans être vraiment à onze. À ce niveau, ce pari ne récompense presque jamais. Une finale ne pardonne pas l’orgueil de “tenir encore un peu”.

Ensuite, vient l’autre faute de lecture : l’épuisement prématuré des changements. Les remplacements ne sont pas seulement une manière de “récompenser” ou de “réveiller” : ils constituent une véritable assurance-vie tactique, surtout dans une finale. En brûlant toutes ses cartouches trop tôt, le staff s’est privé de toute marge de manœuvre. Résultat immédiat et cruel : lorsque Agamane se blesse, le Maroc se retrouve piégé, sans solution sur le banc, condamné à bricoler à l’intérieur du onze. Pire encore, les Lions de l’Atlas ont dû évoluer à dix pendant près d’un quart d’heure, dans une finale où chaque course et chaque duel comptent. À ce niveau, c’est rédhibitoire : tu perds du tranchant offensif, tu perds tes repères collectifs, tu recules de plusieurs mètres… et tu offres mécaniquement de l’oxygène à un adversaire qui n’attend que ça pour reprendre la main.

Mais au-delà du physique et du banc, il y a un troisième épisode qui symbolise, à lui seul, ce qui a manqué : le sang-froid dans la tempête, au moment où le Sénégal a semblé vouloir sortir du terrain et agiter l’option du forfait. Dans ces instants, un sélectionneur doit être un pare-chocs : calmer, canaliser, ne pas nourrir la tension, se ranger derrière l’arbitre et s’en remettre au protocole. Il y a un officiel pour gérer l’interruption, les contestations, les reprises : l’arbitre. L’équipe, elle, doit rester concentrée sur l’essentiel, garder la tête froide, refuser de se disperser dans le bruit.

Or, à cet instant précis, la négociation émotionnelle, le “jeu parallèle” autour du retour sur le terrain, a cassé le rythme mental du Maroc. Et une finale, c’est d’abord une bataille de nerfs. L’adversaire, lui, n’attend que ça : un flottement, une agitation, une colère qui se prolonge… pour revenir plus solide et te faire jouer non pas ton football, mais sa dramaturgie.

C’est là que la critique devient frontale : Regragui a failli dans la conduite du match. Pas par manque de passion, mais par manque de maîtrise. Il a laissé la rencontre se fragmenter en séquences qu’il ne contrôlait plus : un joueur blessé maintenu trop longtemps, des changements brûlés sans plan de secours, une gestion de crise où l’équipe aurait dû rester strictement alignée sur l’autorité arbitrale et sur la continuité du jeu.

Et la conclusion, aussi dure soit-elle, s’impose : dans une finale serrée, ce sont ces détails qui font la différence entre une médaille et un sacre. Le Maroc avait les armes, l’élan, et l’attente d’un peuple. Mais le football ne récompense pas seulement les plus talentueux : il couronne ceux qui savent décider juste, au bon moment, sans se laisser avaler par l’événement. Ce jour-là, Walid Regragui n’a pas été au niveau du rendez-vous.

Au coup de sifflet final, la défaite a débordé le terrain. En conférence de presse, plusieurs journalistes ont frontalement réclamé la démission de Walid Regragui, signe d’une fracture entre l’attente populaire et la lecture du staff. Pourtant, l’enjeu dépasse l’instant : il s’agit de savoir si cette finale servira de leçon. Regragui peut-il reconnaître ses choix, revoir sa gestion et reconstruire une équipe plus lucide dans les tempêtes, ou le Maroc doit-il ouvrir un nouveau cycle dès maintenant, sans détour ?

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6 Comments
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Berrada
1 heure il y a

Lisez le message du Roi auquel vous faites référence dans un autre article et vous aurez la réponse

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Jwitch
1 heure il y a

Désolé mais vous blâmez là où il ne faut pas …. bravo Maroc , bravo Regragui, dommage Diaz … et on oublie tout ça … et au suivant

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RESISTANCE
1 heure il y a

Trop facile derrière un écran. L’erreur est humaine. Trop facile de taper sur l’entraineur.

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Abderrahim
1 heure il y a
Répondre à  RESISTANCE

Leçon apprise !!!
Apres la qualification pour jouer la finale!! l’équipe, le stafe et le public se sont emballé croire atteindre le buts, à savoir même signaler par Regragui l émotion de sa majesté le roi Mohamed VI que Dieu l assiste « atteindre le but c est raté le BUT ». Pour le Coach sénégalais a joué sur les détails depuis l’arrivé à Rabat « Face à la Sympathie marocain l’antipathie sénégalaise ».
Ce détail a échappé à Regragui aussi le type de public au stade moins encourageant ou presque absent!!

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Adil
52 minutes il y a

En fait, nos vieux démons sont revenus se rappeler à notre bon souvenir; avec le recul & en dehors de la question des changements, la crise « créée » par le moment de flottement causé par le coach sénégalais & ceux qui l’avaient suivi dans les vestiaires n’a pas été gérée correctement par le coach Walid & l’équipe qui auraient dû laisser à la CAF le soin de la régler selon les protocoles mis en vigueur par la CAF dans ce genre de circonstances… La question de la force mentale qu’on croyait réglée 1 fois pour toutes est revenue nous hanter… Vae victis, comme disait l’autre…

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Lagroube
28 minutes il y a

Personne n’évoque l’équipe en face qui ont joué le jeu en voulant gagner quelque soit les moyens, même avec les machettes si c’était autorisées. Le pauvre arbitre qui a quand même fait son match en pris plein la gueule.
L’Afrique ne sortira pas grandie si les sanctions justes et sévères ne soit pas appliquées par la CAF avec l’appui de la FIFA.
C’est scandaleux de voir un tel débordement à la bledare se produire devant les TV du monde entier et déstabiliser tous les joueurs. Malgré toutes les possibilités et les équipement sportives de grandes classe offertes par notre cher pays les finalistes visiteurs d’un autre âge ont réussi à tout saccager BRAVO !

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