Réuni en Conseil ce vendredi 23 janvier 2026, le gouvernement a adopté une série de textes mêlant réorganisation institutionnelle et mesures sociales, dans un contexte marqué par la réforme des établissements publics et la recherche d’une meilleure cohérence entre structures de l’État.
Première décision phare : l’adoption du projet de loi n°38.25 actant la dissolution et la liquidation de l’Agence nationale des plantes médicinales et aromatiques. Présenté par le ministre de l’Enseignement supérieur, le texte prévoit que cette agence soit appelée à devenir, à terme, une institution universitaire relevant de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah. L’exécutif met en avant l’objectif d’adosser davantage cette structure à la recherche académique, de mieux valoriser son acquis scientifique et d’améliorer la gouvernance, conformément à l’esprit des réformes encadrant l’éducation/formation et les entreprises publiques.
Dans le même élan, le Conseil a approuvé le projet de décret n°2.25.1116, modifiant le décret 2.07.155, relatif au soutien du “taâlim atiq”. L’ambition affichée est double : rehausser la prime forfaitaire mensuelle versée aux personnels de ces établissements et augmenter la bourse accordée aux élèves et étudiants, afin d’encourager l’accès à ce parcours et de consolider son rôle social, notamment contre l’abandon scolaire et l’analphabétisme.
Enfin, l’exécutif a validé le projet de décret n°2.25.1105 instaurant une tarification pour certains services du Centre de diffusion de l’information juridique relevant du ministère de la Justice. Le texte encadre précisément les prestations concernées, dans l’objectif de doter cette structure de ressources lui permettant d’assurer pleinement les missions qui lui sont confiées au service du fonctionnement de la justice.










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