Le départ d’Akhanouch de sa formation, le RNI, ne la laissera pas orpheline, mais sans son parapluie de protection, sous une nouvelle direction qui découvre le leadership.
Acclamé lors du congrès extraordinaire de samedi dernier, on aura vu le chef du gouvernement, parfois en larmes, suscitant l’émotion dans la salle, et parfois souriant en présentant son bilan et en soulignant sa conviction que son ancien parti réussira aux prochaines élections législatives de 2026. Mais attention à l’excès d’optimisme.
Son successeur, Chouki, élu à un large score mais dont l’ascension subite reste discutable pour les bases du parti, n’aura pas toutes les cartes en main pour engager une nouvelle transformation, proposer un programme politique différent et opérer un lifting des troupes, car l’ancienne garde laissée par Akhanouch continuera à préserver les spécificités d’une formation qui a su s’adapter en résistant aux différentes secousses.
L’ancien patron laisse, après dix années de règne sans partage, un parti qui a certes les moyens de ses ambitions, mais dont l’identité reste diluée dans le paysage politique et surtout malmenée par une gestion parfois critiquée, à tort ou à raison, des affaires du pays. Akhanouch ne sort pas indemne de son expérience de chef de l’exécutif.
D’où cette question lancinante qui continue de tarauder les esprits au sein des militants et du parlement du RNI : Akhanouch présentera-t-il sa démission au Roi pour mettre fin à son mandat de chef d’un gouvernement qu’il n’aura plus ni la force physique ni mentale d’assumer après avoir affronté une longue période de tensions et de défis ?
Les choses devraient se clarifier dans les prochaines heures ou les prochains jours. En attendant, le RNI doit se dépasser face à un avenir politique conditionné par la gestion de sa participation aux prochaines élections. Chouki, le nouveau numéro un du RNI, donné également par certains comme son successeur à la tête du gouvernement, a désormais toutes les cartes en main pour marquer son territoire et s’affirmer comme un véritable leader.
Par Jalil Nouri










Contactez Nous
A mon humble avis, il est peu probable que le prochain chef de gouvernement soit issu d’un des parties politiques actuels lors des prochaines législatives.
Mes horizons politiques me laissent à penser que la surprise sera au rdv; le prochain premier ministre sera un candidat sans étiquette politique classique.
Et les plus en vues :
1/ Hafid El Alamy, déjà ciblé précédemment au détriement de l’actuel chef de gouvernement !
Avec un bémol ! trop occupé par ses affaires privées nationales et surtout à l’internationales.
Connaissant bien les arcanes de l’état et le fardeau des responsabilités publiques et il tentera sans doute à nouveau d’esquiver la partie comme il a s’y bien déjoué par le passé.
Le plus plausible qui revient est :
2/ Lakeej, l’actuel ministre du budget et autres portefeuilles ! un poids lourd, qui pourra survolé tous les autres candidats peu en vues sur la seine politique avec sa très fortes expositions médiatiques sur la seine tout au moins nationale mais qui reste à voir maintenant sur la seine Internationale avec un grand « I » !
A suivre de près !