Il est des journalistes français, réels ou supposés, qui ne peuvent plus vivre ni exercer sans arrière-pensées envers le Royaume du Maroc et son souverain Mohammed VI.
Bien que le roi n’accorde aucun crédit ni aux articles de presse ni aux livres écrits, souvent par des maîtres-chanteurs dans le pire des cas et des opportunistes de tous acabits dans le meilleur, pour eux, en traiter reste un sujet providentiel indiscutable.
Ainsi, deux éléments douteux de cette forme de journalisme moribond ne se sont pas contentés de publier six articles l’été dernier dans le quotidien « Le Monde », toujours bienveillant et accueillant quand il s’agit du Maroc, mais ont décidé de ne pas bouder leur plaisir en poursuivant leur acharnement méthodique avec un projet de livre reprenant et « approfondissant » le contenu des articles déjà publiés, dont l’effet est resté sans réaction ni intérêt aucun de la part du palais royal, si ce n’est une indifférence contenue et un discret mépris. Cette sagesse n’est pas nouvelle et remonte déjà aux années où le même journal « Le Monde » faisait du roi Hassan II son sujet de prédilection sur tous les tons.
Ce fait de vouloir s’échiner à sortir un énième ouvrage sur le même sujet, qui plus est en reprenant comme matière première éculée des articles bassement considérés comme un ramassis d’autres divagations empruntées à des confrères tout aussi mal inspirés, peut bien illustrer cette dérive professionnelle et ses manquements déontologiques qui, malheureusement, ne font que se perpétuer de génération en génération au sein de la presse française.
Avec leur ouvrage qui reprendra le même titre, « L’Énigme Mohammed VI », que la série d’articles, assorti d’une pré-campagne publicitaire complaisante, les dénommés Frédéric Bobin et Christophe Ayad participent donc, avec un talent indéniable, à cette crapulerie journalistique qui ne convainc plus personne, y compris les lecteurs les moins avertis.
Mais ce harcèlement et cet acharnement ne peuvent s’expliquer que par une avidité mesquine et de la lâcheté.
Par Jalil Nouri
Il est des journalistes français, réels ou supposés, qui ne peuvent plus vivre ni exercer sans arrière-pensées envers le Royaume du Maroc et son souverain Mohammed VI.
Bien que le roi n’accorde aucun crédit ni aux articles de presse ni aux livres écrits, souvent par des maîtres-chanteurs dans le pire des cas et des opportunistes de tous acabits dans le meilleur, pour eux, en traiter reste un sujet providentiel indiscutable.
Ainsi, deux éléments douteux de cette forme de journalisme moribond ne se sont pas contentés de publier six articles l’été dernier dans le quotidien « Le Monde », toujours bienveillant et accueillant quand il s’agit du Maroc, mais ont décidé de ne pas bouder leur plaisir en poursuivant leur acharnement méthodique avec un projet de livre reprenant et « approfondissant » le contenu des articles déjà publiés, dont l’effet est resté sans réaction ni intérêt aucun de la part du palais royal, si ce n’est une indifférence contenue et un discret mépris. Cette sagesse n’est pas nouvelle et remonte déjà aux années où le même journal « Le Monde » faisait du roi Hassan II son sujet de prédilection sur tous les tons.
Ce fait de vouloir s’échiner à sortir un énième ouvrage sur le même sujet, qui plus est en reprenant comme matière première éculée des articles bassement considérés comme un ramassis d’autres divagations empruntées à des confrères tout aussi mal inspirés, peut bien illustrer cette dérive professionnelle et ses manquements déontologiques qui, malheureusement, ne font que se perpétuer de génération en génération au sein de la presse française.
Avec leur ouvrage qui reprendra le même titre, « L’Énigme Mohammed VI », que la série d’articles, assorti d’une pré-campagne publicitaire complaisante, les dénommés Frédéric Bobin et Christophe Ayad participent donc, avec un talent indéniable, à cette crapulerie journalistique qui ne convainc plus personne, y compris les lecteurs les moins avertis.
Mais ce harcèlement et cet acharnement ne peuvent s’expliquer que par une avidité mesquine et de la lâcheté.
Par Jalil Nouri


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Les incultes, journalistes et mercenaires français, n’ont tiré aucun enseignement de leurs anciennes attaques envers Feu SM Hassan II. Ils ont tout fait pour noircir son image mais il est encore plus brillant mort que vivant et ce, à une époque où la presse avait de l’influence et la jeunesse marocaine de la sensibilité à leurs ragots. Aujourd’hui, le monde a bien évolué à l’exception d’une meute de journalistes d’un autre temps qui font honte à la France.
Il y a 2 mobiles pour ces pseudos journalistes, soit :
1- Des maîtres chanteurs comme leurs semblables Éric Laurent et Catherine Graciet d’ailleurs condamnés par la justice française pour délit de chantage envers le Roi Mohammed VI.
2- Pour une poignée de dollars versés généreusement par ceux qui veulent du mal au Maroc et à son Roi.Vous devinez de quel pays il s’agit .