Huit mois après la « guerre des douze jours » (juin 2025), le Moyen-Orient replonge dans une escalade majeure. Ce samedi 28 février 2026, Israël a annoncé avoir lancé une attaque « préventive » contre l’Iran, opération menée en coordination avec Washington, selon des responsables israéliens. Des explosions ont été signalées à Téhéran, tandis que les deux pays ont fermé leur espace aérien et qu’Israël a décrété un état d’urgence, appelant la population à rester à proximité des abris.
À Washington, Donald Trump a confirmé le déclenchement de « combats majeurs » et a martelé que l’objectif était de neutraliser les capacités balistiques de Téhéran et de prévenir des « menaces imminentes ». Dans un message vidéo, il a aussi adressé un appel politique direct aux Iraniens, laissant entendre que la suite dépendrait d’eux.
Côté iranien, les autorités ont qualifié les frappes « d’agression ». L’agence officielle Irna a indiqué que le président Massoud Pezeshkian était « sain et sauf », alors que Téhéran promet une riposte et qu’Israël affirme avoir détecté des tirs de missiles en direction de son territoire.
Cette séquence intervient alors que les discussions diplomatiques sur le nucléaire et les missiles patinaient, et ravive le spectre d’un embrasement régional : Israël dit avoir aussi visé des positions du Hezbollah au sud du Liban pour prévenir des tirs, selon plusieurs suivis en direct.
Sur les marchés, la tension géopolitique se superpose à une autre équation : l’OPEP+ doit examiner l’option d’une hausse de production à partir d’avril, un facteur surveillé de près dans un contexte où le détroit d’Ormuz redevient un point de vulnérabilité stratégique pour l’énergie mondiale.



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