La ministre de la Culture vient courageusement de présenter sa démission et quitte le gouvernement français pour se consacrer à sa candidature à la mairie de Paris. De son projet, elle parle comme du moment le plus important de sa carrière politique, dont acte au vu de tout le prestige national qu’elle pourrait en tirer en dirigeant la plus grande ville du pays.
En cas de victoire, et avec une ambassadrice à laquelle elle reste très liée, telle que Samira Sitail, l’on peut parier que de cette longue amitié pourraient émerger, en terre francilienne, d’ambitieux projets culturels vantant l’amitié franco-marocaine et la richesse d’un patrimoine marocain à redécouvrir.
Avec cette fibre marocaine qui n’a jamais quitté Rachida Dati en toutes circonstances, la femme politique aux nombreux titres pourra compter sur les électeurs d’origine marocaine qui lui accorderont en masse leurs votes. Mais pas seulement, puisqu’elle dispose d’un important réservoir électoral dans le 7ᵉ arrondissement dont elle est la maire, très populaire, et d’une image positive dans toute la région parisienne pour sa franchise et sa combativité face aux aléas de la vie, qu’elle évoque dans ses apparitions médiatiques, ainsi que pour la mixité sociale qu’elle incarne.
Ses autres soutiens seront également nombreux parmi les populations défavorisées de la capitale, dont beaucoup sont d’origine marocaine et pourraient figurer parmi ses premiers électeurs.
Elle s’apprête ainsi à livrer une bataille sans merci à ses adversaires, étant l’une des femmes les mieux placées pour remporter ce scrutin qui s’annonce captivant, non seulement en France mais également au Maroc, son pays natal, auquel elle a rendu, généreusement, de nombreux services.
Par Jalil Nouri



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Nul au ministère de la culture. En quoi sa démission est elle courageuse ? Juste une opportuniste avec quelques procès en cours
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