Malgré deux inconnues majeures qui continuent de planer sur le contexte international et national — la suite de la guerre dans le Golfe et le lancement du plan d’autonomie au Sahara — le calendrier des mesures précédant les élections ne semble pas déroger à la règle et demeure, jusqu’à présent, maintenu.
Ainsi, avant la fin du mois de juin, la première échéance prévue par la loi électorale devrait intervenir afin d’officialiser les différentes étapes menant aux législatives prévues en septembre, dont la date exacte du scrutin reste encore à déterminer dans le cadre de ces préparatifs.
Avant cette échéance de fin juin, plusieurs précisions devront être apportées : l’enregistrement des candidatures, l’annonce de la date du scrutin ainsi que la fixation des délais de la campagne électorale. Conformément à la législation en vigueur, ces éléments devront être rendus publics au plus tard trois mois avant la tenue du vote, qui se déroulera probablement un vendredi, comme c’est souvent le cas.
Par la suite, la phase de dépôt des candidatures débutera au niveau des préfectures et des provinces. Les dossiers seront examinés afin de vérifier la conformité des candidatures avec les conditions légales avant leur validation définitive.
Ce n’est qu’après ces formalités administratives que la campagne électorale proprement dite pourra commencer. Cette année, celle-ci devrait être encadrée de manière plus stricte que lors des précédents scrutins. Des contrôles en amont et en aval seront effectués afin de s’assurer du respect des dispositions légales régissant les campagnes.
La campagne électorale débutera officiellement treize jours avant le scrutin et prendra fin la veille du vote. Les autorités locales délivreront les autorisations nécessaires aux candidats pour l’utilisation de l’espace public, dans un souci de transparence et d’équité. Une sensibilisation particulière sera également menée concernant le respect des règles relatives aux messages de campagne, à la circulation et surtout à l’interdiction stricte de toute tentative d’achat de voix.
Enfin, dernière précision importante : le nombre d’élus à pourvoir restera identique à celui du précédent scrutin, avec la même répartition des sièges.
Par Jalil Nouri










Contactez Nous