De nouveau, et depuis une semaine, date marquant le début de la deuxième guerre du Golfe, un vent de folie semble souffler sur les commerces et les stations-service au Maroc.
Les prix affichés ont grimpé de manière spectaculaire, et souvent incompréhensible pour les consommateurs, atteignant parfois le double de ceux pratiqués la veille, qu’il s’agisse des fruits et légumes ou des carburants.
Le plus inquiétant reste que personne n’ose réellement justifier cette hausse vertigineuse ni indiquer si elle se poursuivra, et jusqu’à quand. Les consommateurs se retrouvent ainsi plongés dans une profonde incertitude, voire dans une angoisse grandissante.
Plus prosaïquement, ce sont les clients eux-mêmes qui tentent d’avancer une explication. Beaucoup estiment que la crise s’est installée dès les premiers coups de canon entendus en Iran et que les difficultés risquent de se prolonger tant que la guerre durera. Une autre lecture, plus conciliante et optimiste, a été avancée par la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah Alaoui, qui, sur la chaîne française BFM Business, s’est voulue rassurante en affirmant que le Maroc avait déjà traversé d’autres crises sans en subir de graves conséquences.
Ainsi averti, le citoyen marocain est appelé, implicitement, à se préparer à une période d’incertitude économique, marquée par des perturbations possibles des circuits d’approvisionnement et des tensions sur les prix, malgré l’éloignement géographique du pays par rapport à la zone de conflit.
Le secteur le plus exposé reste toutefois celui de l’énergie. Le pétrole et ses dérivés, notamment l’essence, pourraient connaître des hausses importantes à la pompe, avec un effet direct sur l’ensemble des prix. Certains scénarios évoquent même un doublement des tarifs si le conflit venait à se prolonger plusieurs semaines, comme l’a laissé entendre le locataire de la Maison-Blanche.
Une situation qui pourrait devenir encore plus critique en cas de perturbation du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite plus de 20 % de la production mondiale de pétrole et de gaz. Une semaine après le déclenchement de la crise et face à ces incertitudes, le gouvernement marocain demeure pour l’heure discret, laissant l’opinion publique dans l’attente de réponses et de mesures capables de servir de boussole pour l’avenir.
Par Jalil Nouri










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حضارة الحروب و الإغتيالات و الدمار و الإتجار في البشر إنكم أبشع ما عرفه تاريخ البشرية من إجرام و تقتيل و دمار أيها المعتدين على الدول و المدمرين للبنيان ،الدول السافكة للدماء المعتدية على السيادات و على القوانين و الشراءع الدولية و الإنسانية تتدخل ببوارجها و طاءراتها دون أي سند قانوني أو تفويض من المنتظم الدولي الذي له الكلمة الفصل من ناحية المبدأ في استعمال القوة لحل المشاكل و التجاوزات إن تبث وجودها ،لكن ما يقوم هؤلاء المجرمين هو اعتداء إجرامي سافر و متوحش و خارق لكل القوانين و الأعراف،إنه الكذب على الرأي العام العالمي بأن مرحلة الحوار السلمي من أجل حل النزاعات قد بدأت مع هذه المرحلة ليكتشف مرة أخرى هذا العالم نفس الأكاذيب و نفس العدوان و نفس القتل و الدمار الغير مبرر و دون أي تفويض أو مقتضى قانوني،فقط بذريعة الإدعاء الكاذب و الخرافة الإجرامية التافهة الكاذبة.لقد فقد العالم أدنى عناصر الصواب والحكمة و أصبح إستعمال القوة ضد دول ذات سيادة و لا تشكل أي تهديد بالنسبة لمنطقتها أو للسلم العالمي قاعدة تعيد نفسها باستمرار،إن الأمم المتحدة مطالبة بإتخاذ كل ما هو ضروري لإستعادة الأمن و السلام
التجار والوسطاء لا يقلون شرا عن تجار الحروب. بالدارجة: الدجاجة ابيض والفروج ضرو راسو.
الحرب في الشرق الأوسط، ما دخل الخضار التي تأتي من دكالة أو الغرب أو الجنوب المغربي؟ كم يبلغ تأثير الزيادة في سعر لتر المحروقات على تكلفة نقل الخضار من هذه المناطق؟
يا عباد الله اتقوا الله: لم ترتفع الأسعار في الخليج كما ارتفعت في المغرب. علاج الجشع هو المقاطعة: لا تشتري أكثر مما تحتاج في يومك، وخليها تخماج.