Nous devons tout, dans cette victoire arrachée deux mois après la finale de la CAN 2025/2026 achevée lamentablement sur des incidents et des violations du règlement, nous devons tout à l’actuel président de la fédération de football, Lakjâa, pour ce succès.
Celui du titre de champion d’Afrique de cette édition pas comme les autres, qui aura fait couler beaucoup d’encre et qui se conclut sur tapis vert au bénéfice des Lions de l’Atlas, pour provoquer la risée des médias internationaux, bien que des cas similaires existent dans les riches et controversées annales du football mondial.
Le patron du football national, après le roi Mohammed VI, se sera battu et dépensé sans compter pour que le Maroc obtienne justice, en attendant les réparations financières et morales qu’il est en droit de demander à une Confédération africaine de football ayant perdu toute sa crédibilité en n’ayant pas reconnu lucidement les faits.
Il suffisait d’appliquer sur-le-champ les articles 82 et 84 du règlement disciplinaire sur la base des enregistrements et de l’arbitre du match, mais ses pratiques internes ont pris le dessus pour reporter la décision finale appropriée après le recours en appel du Maroc, où l’optimisme d’une révision n’a jamais manqué.
Faouzi Lakjâa s’est convaincu lui-même, dès le départ, que le combat méritait d’être mené et gagné, les preuves de l’injustice faite aux Lions de l’Atlas étant largement établies. Il aura ainsi déployé des efforts pendant deux mois d’interminables conciliabules au sein de la CAF, dont il est vice-président, pour que la raison et le règlement l’emportent, avec le soutien d’avocats marocains aguerris et militants.
Le même président a gagné un autre bras de fer au niveau de ses relations avec cette confédération et son président sud-africain, pour établir de nouveaux rapports avec celle-ci si elle souhaite que le Maroc poursuive l’aide qu’il lui apporte en accueillant des compétitions africaines, comme celle de la Coupe d’Afrique 2028 qu’elle insiste pour lui confier, faute d’avoir trouvé une alternative à ce premier choix.
Par Jalil Nouri



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La risée des médias internationaux dites-vous, pourquoi donc ?
Le règlement est là pour départager les équipes en cas de litige, ce qui était le cas, l’équipe sénégalaise hormis Mané , a quitté le terrain à la demande du coach , ce pendant 16 minutes, il n’y a qu’à appliquer ce qui est noté noir sur blanc dans le règlement de la CAF , articles 82-84 , comme il ne s’agissait pas d’un match de quartier, oū des garnements mal inspirés pouvaient à tout moment quitter l’aire de jeu pour contester une décision quelconque, mais bien d’une finale de CAN , dans un pays qui a tout mis en action pour la réussite de cette manifestation continentale, les pendules ont bien été remises à l’heure, malgré un retard de près de deux mois, et des débordements regrettables des supporters sénégalais présents dans le stade Moulay Abdellah.. Le Maroc mérite largement de remporter la CAN ,face à une bonne équipe sénégalaise, qui n’a pas démérité, mais le règlement est le règlement