Bien avant de déposer devant le Tribunal International du Sport sa plainte contre la CAF et le Maroc pour lui avoir retiré le titre de champion continental et la Coupe d’Afrique des Nations, le Sénégal n’a cessé de multiplier les bourdes depuis le début de l’affaire.
La première sur laquelle les médias ont peu insisté est le fait que son équipe nationale, les Lions de la Teranga, auraient mieux fait de s’abstenir de revenir sur le terrain après l’avoir quitté, après avoir été mal conseillés par le capitaine Sané, lui-même influencé par un troublant sélectionneur français en chômage, Claude Leroy, tentant de s’assurer un avenir à la tête de l’équipe en provoquant la chute de l’actuel entraîneur Thiaw. Car en refusant de reprendre le match pour faute arbitrale, ils auraient pu gagner leur affaire.
Avec des supporters enragés et violents, le Sénégal, chef de l’État et de gouvernement compris, s’est montré également maladroit en insistant pour une grâce au profit de ressortissants emprisonnés pour hooliganisme, tout en piétinant le pouvoir judiciaire marocain et son honneur au point de laisser leur population remontée à l’extrême menacer la stabilité et la profondeur des relations entre les deux pays frères. Deux mois après les incidents de Rabat, la tension n’a pas baissé à Dakar.
La dernière faute commise à l’égard du Maroc est d’avoir recruté une horde d’agitateurs de réseaux sociaux et de désinformateurs complices dans plusieurs supports locaux et étrangers pour une campagne hors normes de fake news et de mensonges visant le Royaume, son football et ses dirigeants, à l’origine de la richesse des relations Maroc-Sénégal, les plus solides et anciennes sur tout le continent.
Ce pays africain sur lequel le Maroc compte fidèlement et grandement pour renforcer ses liens avec tout le continent s’est malheureusement fourvoyé dans un comportement blâmable pour garder un titre non mérité au final.
Par Jalil Nouri












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