Un militaire français servant au sein de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban a été tué samedi dans le sud du pays, et trois de ses camarades ont été blessés dans la même attaque. Emmanuel Macron a réagi rapidement, pointant directement la responsabilité du Hezbollah dans cet acte meurtrier.
Dans un message publié sur la plateforme X, le président français a rendu hommage aux soldats engagés pour la paix au Liban avant d’affirmer que tous les indices disponibles désignaient le Hezbollah comme l’auteur de cette attaque. Il a dans la foulée exigé des autorités libanaises qu’elles procèdent à l’interpellation immédiate des responsables et qu’elles assument pleinement leurs obligations aux côtés de la FINUL.
La ministre des Armées Catherine Vautrin a apporté des précisions accablantes sur les circonstances de la mort du militaire. Le sergent-chef Florian Montorios avait été envoyé en mission pour ouvrir un accès vers un poste de la FINUL isolé depuis plusieurs jours en raison des combats dans la région. Son convoi est tombé dans une embuscade tendue par un groupe armé à très courte distance. Touché immédiatement par des tirs directs d’armes légères, il a été évacué par ses compagnons sous les balles, mais les tentatives de réanimation sont restées vaines.
Cet incident survient dans un contexte de vives tensions autour du déploiement des forces de maintien de la paix dans le sud du Liban, et relance le débat sur les conditions de sécurité dans lesquelles opèrent les contingents internationaux sur le terrain.












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