À voir comment la ville blanche, capitale économique du Royaume, se débarrasse progressivement de son habitat insalubre ou menaçant ruine, à observer des dizaines de zones entières à forte densité, notamment dans les anciennes médinas, et à considérer les projets d’aménagements d’envergure, à l’image de l’avenue Royale, Casablanca vit aujourd’hui au rythme d’un vaste lifting urbain.
Tous les projets engagés laissent entrevoir une transformation en profondeur du visage de la ville, avec l’ambition de lui conférer une dimension résolument moderne, tout en préservant une partie de son identité marocaine à travers des espaces rénovés et repensés. Ce futur urbain semble s’inscrire dans une vision inspirée d’un modèle que le Souverain affectionne particulièrement et qu’il a eu l’occasion d’observer lors de plusieurs séjours : celui de Dubaï, une métropole emblématique de la modernité.
L’objectif est clair : attirer investisseurs, grandes banques et multinationales dans un environnement cosmopolite et dynamique, où cohabitent nouvelles technologies, finance et capital humain, le tout dans un cadre urbain avant-gardiste. Le repositionnement du front de mer, mêlant tourisme et affaires, s’inscrit pleinement dans cette stratégie de transformation.
Casablanca s’oriente ainsi vers un modèle de métropole internationale, où se joue au quotidien l’essentiel de la vie économique du pays, tout en préparant les défis de demain. Une ville tournée vers l’avenir, sans renier son passé ni son patrimoine.
Le cosmopolitisme y est déjà une réalité, et les chantiers d’infrastructures majeurs se multiplient pour consolider cette image. À terme, Casablanca ambitionne de s’imposer comme un hub économique de premier plan à l’échelle mondiale, porté par la présence croissante d’acteurs majeurs du numérique et de la finance, tout en restant fidèle à son histoire.
Par Jalil Nouri












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