Le réseau autoroutier national a enregistré un trafic record durant la saison estivale 2026. Selon le bilan publié par la Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM), la fréquentation a dépassé les 800 000 véhicules par jour lors des périodes de pointe, contre une moyenne quotidienne habituelle de 530 000 véhicules. Au total, la circulation globale a progressé de 5 % par rapport à l’année précédente, avec plus de 2,4 millions de voyageurs accueillis quotidiennement lors des pics d’affluence.
Pour faire face à cette forte hausse, ADM a activé son dispositif de vigilance globale, appuyé sur une gestion anticipée de la circulation et une assistance renforcée aux usagers. Ce plan d’action prévoyait la préparation préalable des infrastructures, la suspension ou le réaménagement des chantiers perturbateurs, ainsi qu’un renforcement des effectifs sur le terrain. L’opération a été menée en coordination étroite avec la Gendarmerie Royale, la Protection civile et les autorités locales.
Une attention particulière a également été portée au retour des membres de la communauté marocaine résidant à l’étranger (MRE). ADM a intensifié ses actions de proximité dans les portuaires de Tanger Med et Tanger Ville afin de faciliter l’acquisition et le rechargement du Pass Jawaz. Cet outil de télépéage s’est révélé déterminant pour fluide la traversée des gares de péage durant les périodes de forte concentration automobile.
Enfin, l’opérateur national s’est appuyé sur des technologies de pointe pour piloter la circulation en temps réel. Grâce à des salles de contrôle connectées et des systèmes de surveillance à distance, les équipes d’intervention ont pu détecter rapidement les incidents et ajuster les flux sur les axes stratégiques. Ce dispositif intégré a permis d’assurer des déplacements sécurisés et fluides pour l’ensemble des usagers tout au long de l’été.



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Déjà que le pays n’a pas encore totalement fait disparaître l’analphabétisme, il fallait que les sinistres du gouvernement institut des panneaux à deux langues, et comme si cela ne suffisait pas, il fallait bien en inventer une troisième. Histoire de simplifier tout ça. Déjà qu’on manque de moyens pour maintenir les routes, il faut bien qu’ils mettent trois langues pour avoir encore moins de panneaux en multipliant par trois leur surface. C’est d’une logique limpide.