Le Parti de la justice et du développement (PJD) a réaffirmé, ce jeudi 17 septembre, son opposition à toute normalisation et à toute relation avec Israël, après la circulation d’informations faisant état d’un possible rehaussement des relations diplomatiques entre Rabat et Tel-Aviv.
Dans un communiqué officiel publié ce jeudi, à l’issue d’une réunion extraordinaire tenue à distance, le secrétariat général du parti précise d’abord que les informations en circulation n’ont, à ce stade, fait l’objet d’aucune annonce officielle du Maroc. Il réaffirme néanmoins son rejet de « toutes les formes de normalisation » et de toute relation ou accord avec Israël, en reliant notamment cette position à la situation à Gaza.
Abdelilah Benkirane a parallèlement demandé aux militants du PJD de ne pas s’engager dans les commentaires suscités par ces informations et de concentrer leurs efforts sur la campagne électorale, la présentation du programme du parti et la défense de ses priorités politiques.
Mais cette fermeté affichée aujourd’hui renvoie inévitablement le PJD à une page beaucoup plus embarrassante de son propre passage au pouvoir.
Car c’est lorsque le parti dirigeait le gouvernement que le rétablissement des relations entre le Maroc et Israël a été formalisé en décembre 2020. Plus symbolique encore : Saâd-Eddine El Othmani, qui cumulait alors les fonctions de chef du gouvernement et de secrétaire général du PJD, avait personnellement apposé sa signature sur la déclaration conjointe Maroc–États-Unis–Israël du 22 décembre 2020.
Le contraste entre les deux époques est donc politiquement difficile à éluder. Le PJD peut mettre en avant un contexte profondément bouleversé depuis 2020, particulièrement après la guerre à Gaza, pour expliquer le durcissement de sa position. Son rejet actuel de la normalisation n’est d’ailleurs pas nouveau : il figurait déjà clairement dans les positions officielles adoptées par le parti avant la campagne de 2026.
Reste une réalité historique : l’accord que le PJD combat aujourd’hui dans son discours a été signé alors qu’il conduisait l’Exécutif, et la signature marocaine apposée au bas de la déclaration était précisément celle de son propre secrétaire général.
Six ans plus tard, le parti de la lampe se retrouve ainsi face à une équation délicate : défendre une opposition désormais catégorique à la normalisation tout en assumant une décision diplomatique majeure intervenue lorsqu’il était aux commandes.
La signature d’El Othmani, elle, reste dans les archives.



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نتساءل أين هو دور مجلس السلام و قوات السلام و الامم المتحدة
للوقوف امام جراءم هذه الدولة اللءيمة اللعينة المشؤومة ،دولة همها الوحيد زرع الفتن و انعدام الإستقرار في كل منطقة من العالم عندمن تعتبرهم لا يوافقونها على سياساتها الهمجية القمعية المجرمة السافلة السافكة لدماءالأطفال و الابرياء و السارقة للشعوب وللدول والمعتدية على السيادات ليل نهار و المدمرة للمدارس و للمنازل و للمستشفيات ،جهة كل همها هو الإحتلال و التهجير و التشريد والقتل،جهة خارقة لكل القوانين و الأعراف الدولية والإنسانية ،جهة لا يتشرف أي شعب من الشعوب بأن يتعامل معها،جهة يتابع حكامها أمام المحاكم الجناءية الدولية،جهة مخادعة للجميع حتى لحلفاءها ،جهة تستعمل الخرافات الدينية لقتل الآخرين وللسيطرة على ممتلكاتهم ،جهة لا تعرف طريقا للإنسانية. من طرف هذه الدولة الحقيرة دولة الشؤم و اللؤم و الظلم و العدوان، الدولة المارقة السافلة السارقة للدول و الشعوب القاتلة للاطفال والنساء والابرياء الخارقة للقوانين والأعراف الدولية الهاربة قياداتها من عقوبات القانون،دولة مختلقة للنزاعات عبر كل مناطق العالم، لقد سءم العالم من أفعال هذه الدولة المجرمة التي لا يتشرف أي شعب من شعوب هذا الكوكب بأن تكون له صلة بها و لو ملكت آلات طبع أموال العالم .تبا لها من دولة قاتلة للأطفال مشردة للشعوب
Désolé c est le PJD qui a signé l accord avec Israël maintenant il faut assumer, il faut arrêter le cinéma le spectacle gratuit. Le Maroc a besoin de Technocrates compétents efficaces et anti corruptions pour redresser la situation au Maroc dans tous les domaines sans exception.
Normaliser avec un gouvernement coupable de génocide dont certains membres sous mandat d’arrêt international sont appelés à être jugés devant la cour pénale internationale ou CPI est une erreur historique qui ne pardonnera pas. Il aurait au moins fallut attendre un autre gouvernement.