Un tragique accident s’est produit ce samedi sur la plage d’Agadir, coûtant la vie à un touriste français d’origine algérienne. La victime a été violemment percutée à la tête par une motomarine (jet-ski) pilotée par son propre fils, dans des circonstances qualifiées d’imprudentes par des sources locales.
Selon les premiers éléments recueillis, le père, déjà fragilisé par un problème de santé chronique, était venu passer un séjour touristique dans un hôtel du front de mer d’Agadir, non loin du lieu du drame. Alors qu’il se trouvait dans l’eau, la motomarine conduite par son fils l’a violemment heurté, provoquant un choc fatal à la tête. Grièvement blessé, l’homme a été transporté d’urgence au service des urgences de l’hôpital régional Hassan II, où il a succombé à ses blessures peu après son admission.
La police judiciaire, accompagnée des autorités locales, s’est immédiatement rendue sur les lieux pour ouvrir une enquête approfondie afin d’élucider les circonstances exactes du drame. La dépouille du défunt a été transférée à la morgue en attendant les procédures légales nécessaires.
Cet incident remet sur le devant de la scène le débat autour de la sécurité des activités nautiques sur les plages d’Agadir. Il intervient alors que le wali de la région, M. Amzazi, avait récemment émis des directives interdisant les jet-skis dans certaines zones balnéaires très fréquentées. Ce drame douloureux relance la nécessité de faire respecter avec fermeté les règles de sécurité, notamment dans les zones à forte affluence estivale, pour éviter que la mer ne se transforme en scène de tragédie.
Un drame bouleversant vient de se produire : un homme est mort, heurté accidentellement par son propre père sur un jet ski. Ce drame familial d’une violence inouïe nous rappelle que les engins nautiques motorisés aussi ludiques soient-ils ne sont pas des jouets.
L’utilisation d’un jet ski, tout comme celle d’un bateau, requiert un permis spécifique et des connaissances fondamentales en matière de maniabilité, de sécurité et de respect des zones de navigation.
Il est inacceptable qu’on puisse encore, aujourd’hui, louer un jet ski en mer ou sur un plan d’eau sur simple présentation d’une pièce d’identité, ou contre la seule signature d’une fiche signalétique, souvent destinée uniquement à la lutte contre le vol et non à la vérification des compétences du conducteur.
Ce laxisme met en danger non seulement les conducteurs eux-mêmes, mais aussi leurs proches, les autres usagers, et les baigneurs.
Il est temps que les autorités maritimes, préfectorales et locales prennent des mesures urgentes pour encadrer plus strictement la location et l’usage de ces engins puissants.
Ce n’est pas en multipliant les fiches administratives qu’on prévient les drames, mais en exigeant systématiquement un permis valide, une vérification des compétences, et une réelle sensibilisation aux règles de sécurité.
Une pensée sincère à cette famille détruite. Et un vœu ferme : plus jamais ça !
Le drame survenu récemment un homme mortellement heurté par son propre père sur un jet-ski nous bouleverse profondément.
Ce type d’accident, rarissime mais tragique, doit nous interroger sur les conditions actuelles de location de ces engins nautiques puissants.
Le jet-ski n’est pas un loisir anodin : il exige, comme le bateau, un permis spécifique, garantissant la connaissance des règles de navigation, des distances de sécurité et des réactions en cas d’urgence.
Aujourd’hui, il est encore possible de louer un jet-ski en présentant une simple pièce d’identité, voire en remplissant une fiche destinée uniquement à la traçabilité contre le vol. Cela ne suffit pas à prévenir les risques, ni à protéger les personnes.
Bien sûr, imposer systématiquement le permis jet-ski à tous les loueurs pourrait condamner toute une activité touristique, en particulier dans les zones balnéaires.
C’est pourquoi il est urgent de trouver une voie d’équilibre, à la fois responsable et réaliste :
Encadrer les locations par un guide diplômé, détenteur du permis, capable d’accompagner un petit groupe de jets (comme pour les randonnées quad ou en montagne) permettrait de préserver l’activité tout en assurant la sécurité minimale nécessaire.
Ce modèle existe déjà chez certains loueurs professionnels sérieux : il faut désormais l’étendre et le généraliser, avec le soutien des autorités locales, maritimes et préfectorales.
Ce drame ne doit pas rester une anecdote tragique de plus dans l’actualité estivale. Il doit faire évoluer la réglementation, pour que plus jamais une journée de vacances ne tourne en cauchemar.
Il faudra limiter les zones pour les jet-skis pour toutes les plages à au moins 1 km .
En plus de la pollution, il est inacceptable qu’on puisse conduire de jet ski en mer alors que des familles et des enfants sont à proximité. C’est un fléau à éradiquer