Après avoir vu son étoile diminuer d’intensité à la suite de l’annonce de son retrait de la vie politique, le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, était à Davos parmi les grands de ce monde pour présenter les dernières grandes réalisations du Maroc et ses ambitions.
Devant un parterre exceptionnel de chefs d’État et de gouvernement, ainsi que les patrons des plus importantes entreprises à travers le monde, le toujours leader du RNI s’est appliqué, dans son intervention, à porter l’image du Royaume à son zénith.
Insistant sur la politique sociale en cours, aux résultats probants, le chef du gouvernement a souligné sa détermination à mener à son terme cette expérience d’implémentation d’une vision sociale ajustée du développement de l’État social, avec l’instauration, pour la première fois, de l’AMO, l’Assurance Maladie Obligatoire, ainsi que d’une politique d’aide juste et inclusive en faveur des plus nécessiteux, doublée d’une obligation de résultats qui n’ont pas tardé à en faire de véritables projets de règne sous Mohammed VI.
Pour sa cinquième apparition à ce sommet prestigieux de la station alpine suisse, au milieu des grands de ce monde, Aziz Akhannouch, qui a retrouvé de l’assurance et l’art consommé de la séduction politique, a trouvé les mots justes pour inciter les représentants des États, de la finance et des grands groupes mondiaux à s’intéresser à l’investissement dans un Royaume qui leur ouvre toutes ses portes, en mettant en lumière les opportunités offertes au Sahara après le règlement du dossier.
Pour conclure son discours, le chef du gouvernement a naturellement vanté les capacités et les moyens mobilisés pour l’organisation du Mondial 2030, qui ont permis au Maroc de devenir un haut lieu des grands événements sportifs, comme l’a démontré la CAN 2025.
Par Jalil Nouri











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Ce journaliste est un mec épatant, sous tous rapports! Le métier qu’il exerce peut être régenté par des règles déontologiques bien établies depuis le siècle passé: lui, à l’occasion de chaque nouvelle production, s’arroge allègrement le droit de définir les siennes propres, créant à lui seul un champ de pratique professionnelle où il trône en maître absolu. Peu importe ce qui s’enseigne dans les institutions académiques les plus prestigieuses en journalisme, lui se pos en autorité à part entière qui fonctionne selon des normes spécifiques. Lorsque tous les médias dignes de ce nom se contentent d’une couverture objective des événements qui les intéressent, lui joue sa partition personnelle en séparant l’événement de ce qu’il en pense lui. Dans le cas d’espèces, la participation du chef de gouvernement marocain au Forum de Davos devient l’occasion rêvée pour lui de déplacer la question centrale ailleurs en s’attelant étrangement à chanter les louanges de cette personnalité publique, plutôt que de jouer le rôle qui lui revient d’informer sur les circonstances du déroulement de l »événement. La prestation jugée exceptionnelle d' »Akhennouch est encensée avec des superlatifs qui n’ont rien à envier à un poème composé dans la plus pure tradition médiévale à la gloire d’un potentat local à la bourse bien remplie de pièces sonnantes et trébuchantes. Mais ce qui est encore plus extraordinaire, c’est que ce journaliste-poète, démesurément emballé par le génie de son futur bienfaiteur à qui il s’empresserait d »envoyer une copie de ce panégyrique, sera demain le premier à exiger sa tête en vertu d’une versatilité dont il est le seul à tenir le secret.
Ça sent le lèche bottes…. et de très loin. Quelle honte pour ce journaliste. Je n’ai rien contre M. Akhenouch, il a fait en partie un bon travail, mais… trop de flaterie tue la flaterie.
Du vent ! Personne n’est dupe, la réalité est là sous nos yeux. Malheureusement
Quand on compare les réalisations de ce gouvernement a celles de ceux qui l’ont précédé, il apparaît que ce gouvernement a accompli beaucoup plus que les autres dont le travail coinsistait a faire des discours populistes
Journaliste versatile qui , hier encore, jetait des pierres sur Akhennouch. Aucune analyse, que du bla bla sans queue ni tête.
Une justice sociale et économique avec un PARTAGE ÉQUITABLE DES RICHESSES DU PAYS ENTRE TOUS LES CITOYENS….
((politique d’aide juste et inclusive en faveur des plus nécessiteux))… On ne veut pas d’AIDES, mais du travail et des salaires DIGNES…
Les aides augmentent et consacrent la PAUVRETÉ et la dépendance/soumission des classes vulnérables…