La crise entre Washington, Tel-Aviv et Téhéran a basculé dans une phase encore plus explosive ce dimanche 1er mars 2026, au lendemain de frappes américano-israéliennes d’une ampleur inédite contre l’Iran. Le cœur du séisme politique : la mort confirmée d’Ali Khamenei, guide suprême de la République islamique, annoncée par les médias d’État iraniens après des heures de spéculations et de démentis partiels.
Dans la foulée, les autorités iraniennes ont durci leur ton. Le président Massoud Pezeshkian a estimé que la vengeance constituait un « droit et un devoir légitime », tandis qu’Ali Larijani, à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale, a promis de frapper les États-Unis et Israël « avec une force » sans précédent, laissant planer la menace d’une riposte plus large et plus coordonnée.
Sur le plan militaire, la spirale d’attaques et de contre-attaques se poursuit. Israël affirme que ses opérations visent désormais « au cœur de Téhéran », alors que l’Iran maintient une pression par missiles et drones sur plusieurs théâtres régionaux, faisant craindre un élargissement durable du conflit au-delà du face-à-face direct.
La disparition de Khamenei ouvre aussi une période d’incertitude institutionnelle. Selon Reuters, un conseil de direction intérimaire a été enclenché conformément aux mécanismes internes du régime, le temps que l’Assemblée des experts tranche la succession.
Sur la scène internationale, les réactions se multiplient et révèlent des fractures : l’Union européenne parle d’un « moment décisif », tandis que Pékin condamne et appelle à l’arrêt immédiat des opérations militaires.



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