En attendant la publication d’un bilan détaillé, à tous les niveaux, de l’organisation de la CAN, le Maroc doit déjà se projeter et se protéger pour l’avenir et à l’horizon du Mondial 2030.
Ce que vit le pays avant, pendant et après la finale de la compétition africaine est d’une gravité extrême, non pas en raison d’incidents majeurs, mais à cause d’une guerre folle menée sur les réseaux sociaux par certains pays africains qui semblent s’être concertés pour cela.
À côté d’autres défis, bien maîtrisés en matière d’organisation et de déroulement, est venue s’ajouter l’urgence de trouver un pare-chocs face à cette agression virtuelle honteuse.
Les Marocains ont tout vu, tout lu et tout entendu à travers des réactions malsaines et injustes, fomentées tel un complot sportif et moral, d’essence hostile, visant à brouiller l’image d’un Royaume en progrès constant et accueillant, après avoir tenté de gâcher une fête du football continental jamais aussi brillamment organisée et maîtrisée de bout en bout, selon les avis des publics présents, des téléspectateurs ainsi que des observateurs. Mais il s’est trouvé que des parties tierces, envieuses et aveugles, n’étaient pas convaincues de cette réussite et ont décidé de la dénaturer par une campagne de fake news, d’histoires sordides créées de toutes pièces, et tutti quanti.
La balle de la CAN étant désormais dépassée, ou en voie de l’être définitivement après les jugements des instances internationales, le Maroc doit se préparer dès à présent à celle qui se dessine pour la Coupe du monde 2030, en tirant toutes les leçons.
L’on peut civiquement suggérer que le ministère de la Transition numérique, qui a réussi ses premières assises sur l’introduction de l’intelligence artificielle dans le quotidien marocain, se penche, avec le ministère de la Communication ainsi que la DGSN, sur l’élaboration d’une armature imparable dont doit se doter le Maroc, en prévision des grands événements dont il se présente comme maître d’œuvre incontournable, afin de se prémunir efficacement, en amont comme en aval, contre les agressions forcenées sur les réseaux sociaux, aux plans technologique, juridique et social, dans le cadre d’un plan quinquennal, ou plus si nécessaire.
Par Jalil Nouri










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