De plus en plus, la ville de Marrakech voit son nom être évoqué dans la presse internationale et les réseaux sociaux de manière négative dans la plupart des cas.
Certes son statut de grande destination reste intact mais il faut veiller à le conserver.
Le premier de ces cas qui fait grand bruit au Royaume-Uni, un pays fournissant une clientèle non négligeable, est lié à la mésaventure vécue dans la ville ocre par un jeune britannique, qui a voulu nourrir des enfants abandonnés par leurs familles et vivant de mendicité, en allant leur chercher à ses frais de la nourriture mais qui a eu le malheur de filmer son geste de solidarité et le partager sur les réseaux sociaux. Son calvaire débutera avec son interpellation par la police locale et son séjour dans une cellule.
À court de moyens financiers, sa famille appellera à un mouvement de soutien matériel pour lui payer ses frais supplémentaires en hébergement et pour prendre un avocat, seule manière pour lui de reprendre l’avion avec « le plus mauvais séjour de sa vie ». La leçon doit servir car d’un incident anodin, la réputation de Marrakech a souffert.
Le second cas est celui de l’ancienne mannequin, Adriana Karembeu, mariée et en instance de séparation avec un ressortissant arménien propriétaire d’une maison d’hôtes à Marrakech qu’elle accuse de sévices et de pressions sur sa fille restée avec lui. Partageant, elle aussi de manière virale sa mésaventure en parlant de ses séjours fréquents dans la ville ocre pour voir l’enfant-otage, elle confiera à un grand hebdomadaire français que son drame était de vouloir poursuivre au Maroc le mari indigne et violent, mais qu’elle ne pouvait s’y résigner car la justice du pays-hôte « laissait à désirer ». Encore une illustration qui fait mal à la réputation du pays.
Il faudra bien se méfier de ces expériences et de ces habitudes de confessions dans la presse et sur les réseaux sociaux qui, au fil du temps, peuvent ruiner une image fragile à laquelle des sommes colossales sont consacrées annuellement.












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