Le premier tour étant désormais achevé, après avoir livré des résultats globalement logiques, la compétition ouvre une nouvelle page avec des huitièmes de finale qui s’annoncent des plus disputés.
C’est tout le gratin actuel du football africain qui se retrouve convié à ce véritable combat des chefs.
Du côté de l’organisation marocaine, et après une note de 10/10 amplement méritée, cette deuxième phase du tournoi appelle toutefois à davantage de vigilance, à un renforcement des efforts de coordination et de communication, afin de consolider encore davantage l’image d’expertise du Royaume en matière d’organisation, de bout en bout, de grands événements internationaux, sportifs ou autres.
Les témoignages saluant ce parcours sans faute, émanant des médias, des participants et des supporters de l’ensemble des pays engagés, doivent constituer un encouragement à redoubler d’efforts et à maintenir le même niveau d’accueil et d’organisation, dans toutes leurs composantes, jusqu’au 18 janvier, que les Lions de l’Atlas remportent le titre final ou s’en voient privés par malchance ou par des éléments extérieurs.
De mémoire de responsables de la Confédération africaine de football (CAF), jamais l’un de ses présidents successifs n’aura été aussi assidu que l’actuel Patrice Motsepe, présent dans quasiment tous les stades et lors de la majorité des rencontres, affichant le même émerveillement face au déroulement des matchs, à l’ambiance et aux conditions de sécurité.
Il est vrai que ce dernier tient à son pari de voir cette édition entrer dans l’histoire comme la meilleure jamais organisée. Cette reconnaissance et cette confiance, le Maroc sait les mériter, malgré une pression de plus en plus forte ressentie par les organisateurs, mais assumée sans crainte ni excès de zèle, forts de la certitude de leurs compétences et des moyens déployés.
Par Jalil Nouri










Contactez Nous