Cette formulation, empruntée au coach du Nigeria, Chelle, vient clore en beauté, en guise de bilan, cette série d’articles étalée sur un mois consacré à l’événement sportif de l’année, qui aura retenu l’intérêt et mobilisé le temps de tous, y compris celui des néophytes devenus experts ès football.
Ce technicien afro-français, très respecté et d’un objectivisme sans concession, s’est dit ébloui par cette CAN 2025 et n’a pas manqué d’adjectifs éloquents pour exprimer sa joie d’y avoir participé avec son équipe, malgré leur élimination en demi-finale par le onze marocain.
L’homme, qui connaît parfaitement le football africain et ses compétitions, n’est pas le seul à dire tout haut ce que toutes les autres délégations pensent tout bas, avant de l’écrire officiellement dans une pluie de messages de remerciements et d’admiration adressés à la Fédération Royale Marocaine de Football et à son président. Tous ont salué l’accueil chaleureux, l’organisation exemplaire et le déroulement technique maîtrisé dans l’ensemble des compartiments, sans oublier une présence du public constante et imposante. Celle-ci a permis d’assurer aux organisateurs de la CAF le taux de vente de billets le plus élevé de la compétition, avec une progression de 90 %, un record absolu qui sera difficile à battre lors des prochaines éditions, quel qu’en soit le pays hôte.
Mis à part quelques déclarations absurdes et infondées, motivées par la jalousie et l’esprit revanchard d’individus s’exprimant à titre personnel et non au nom de délégations officielles, l’avis unanime, maintes fois répété, est que la CAN 2025 au Maroc restera la plus réussie à tous les niveaux. À commencer par le volet sécuritaire, qui a poussé de nombreux représentants étrangers spécialisés en la matière à venir constater de visu le dispositif mis en place par la Direction Générale de la Sûreté Nationale et sa gestion fluide des flux de supporteurs.
Les dirigeants du football africain, Patrice Motsepe, et mondial, Gianni Infantino, n’ont eu de cesse de répéter, tout au long de la compétition, leur admiration pour les stades construits en un temps record et pour une organisation sans la moindre fausse note dans tous ses compartiments. Un grand bravo à tous ceux qui y ont contribué, en attendant le bouquet final, dimanche, avec les Lions de l’Atlas, coupe en main, pour clore cette grande fête de la fraternité.
Par Jalil Nouri











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