À moins de quinze jours de la fin de la compétition, qui aura duré au total un peu moins d’un mois et s’achèvera le 18 janvier prochain, et alors que cette manifestation sportive continentale a désormais atteint sa vitesse de croisière, on peut d’ores et déjà avancer que les objectifs fixés ont été atteints. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer le retour au Maroc, quelques jours seulement après le coup d’envoi, du président de la FIFA, Gianni Infantino.
Autre indicateur à prendre en compte : la présence quasi permanente du président de la Confédération africaine de football, Patrice Motsepe, qui ne s’est absenté des stades aucun jour, malgré ses lourdes responsabilités et ses multiples engagements en tant qu’homme d’affaires. Ses déplacements à bord de son jet privé l’ont même conduit à assister à plusieurs rencontres au cours d’une même journée, tandis que Fouzi Lekjaa, retenu par ses obligations ministérielles, ne pouvait être aussi disponible.
Mis à part le grain de sable lié à la billetterie durant les premiers jours, rapidement résolu après le démantèlement des réseaux illégaux du marché noir, les stades ont retrouvé un climat de normalité, sans tension ni incident majeur. Seule demeure la question épineuse des faibles taux de fréquentation, un facteur défavorable qui ne saurait toutefois être imputé à la seule organisation.
Pour le reste, la fluidité des accès, la sécurité renforcée et l’organisation générale ont été maîtrisées, frôlant un sans-faute proche de la satisfaction totale. Aucun dysfonctionnement notable n’a été signalé non plus concernant le délicat volet de l’accueil des équipes : hébergement, transport, sécurité et escortes ont répondu aux standards requis. À leur retour au pays, plusieurs sélections éliminées n’ont d’ailleurs pas tari d’éloges sur la qualité de l’organisation marocaine.
Les mêmes appréciations positives se retrouvent dans la couverture médiatique, abondante et exceptionnelle, de cette CAN. Seule ombre mineure au tableau : la reprise sur les réseaux sociaux de témoignages négatifs émanant de personnes aigries ou mal intentionnées, ayant tenté de ternir l’image de l’événement à coups de contre-vérités et de divagations sans fondement.
Par Jalil Nouri










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Oui les gradins au 3/4 vide, c’est vrai que ça fait tache, pour un pays du football. Et les sifflets des équipes adverse,durant les match, c’est vraiment débile et pas fair-play comme attitude. Egypte -benin avec le stade vide, drôle de façon d’être accueillant, aucun officiel ni célébrité, moi je suis déçu à ce stade de la compétition. C’est une CAN , un peu triste côté gradins.