L’escalade militaire entre les États-Unis, Israël et l’Iran a franchi un nouveau seuil samedi 28 février 2026, au lendemain d’une série de frappes américano-israéliennes menées contre des sites iraniens dans le cadre d’une opération présentée par Washington comme destinée à neutraliser des « menaces imminentes ».
Dans la soirée, une information à très forte portée politique a commencé à circuler : le guide suprême iranien, Ali Khamenei, “aurait été tué” lors des frappes et son corps retrouvé, selon un haut responsable israélien cité par Reuters. Téhéran n’a toutefois pas confirmé officiellement cette annonce, et des médias iraniens ont contesté les affirmations israéliennes, parlant de guerre psychologique.
Sur le terrain, le bilan humain en Iran est déjà lourd. Les frappes auraient touché des infrastructures de commandement, des défenses aériennes et des sites sensibles, tandis que l’Iran accuse l’attaque d’avoir provoqué des pertes civiles importantes. Le conflit est désormais suivi heure par heure par le Conseil de sécurité de l’ONU, réuni en urgence, alors que les capitales multiplient les appels à la désescalade.
La riposte iranienne, elle, s’est étendue à plusieurs pays de la région abritant des intérêts américains. Au Qatar, des attaques de missiles et de drones ont fait huit blessés, dont un dans un état critique, et endommagé un radar près de la base d’Al-Udeid, selon des informations rapportées par des sources diplomatiques.
Dans ce climat explosif, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a appelé les Iraniens à « saisir l’occasion » pour renverser le régime, une séquence qui alimente la crainte d’un embrasement régional durable.


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