On peut affirmer que le chef de la diplomatie belge, en visite officielle au Maroc ces deux derniers jours pour annoncer la position de son pays sur le plan d’autonomie, a tenu à placer très haut la barre des ambitions de Bruxelles en ce qui concerne les opportunités offertes dans les provinces sahariennes. La Belgique rejoint ainsi d’autres États qui l’ont précédée dans ce virage diplomatique, même si elle reconnaît implicitement être arrivée plus tardivement sur ce dossier.
Aux côtés de son homologue marocain, Nasser Bourita, le ministre belge n’a pas tari d’éloges à l’égard du Maroc et de sa dynamique internationale, renforcée par la reconnaissance croissante de sa souveraineté sur le Sahara. Cette évolution ouvre, selon lui, une véritable autoroute de développement, soutenue par plusieurs partenaires majeurs du Royaume, parmi lesquels la France, l’Espagne et les États-Unis, qui ont rapidement perçu l’ampleur des opportunités de coopération et d’investissement dans des secteurs stratégiques où la Belgique estime pouvoir apporter son expertise.
Maxime Prévot, également vice-premier ministre belge, s’est déclaré prêt à mobiliser tout son poids politique afin de renforcer la dynamique des échanges entre les deux pays. Il a même indiqué avoir donné instruction à l’ambassadeur de Belgique au Maroc d’effectuer, dans les plus brefs délais, une visite dans les provinces du Sud afin d’identifier les secteurs porteurs et les niches d’investissement susceptibles de favoriser de futurs partenariats économiques.
Soucieuse d’accompagner cet élan et de consolider sa présence en Afrique à partir du Maroc, la diplomatie belge a également insisté sur les dimensions politico-diplomatiques du dossier. Le ministre belge a salué l’adhésion croissante de la communauté internationale à la viabilité du plan d’autonomie, estimant que celui-ci ouvre de nouvelles perspectives de coopération entre l’Europe et les provinces sahariennes.
Dans ce contexte, la Belgique entend désormais s’inscrire pleinement dans cette dynamique et tirer parti des nouvelles opportunités qu’offre le développement des provinces du Sud, convaincue de la pertinence de la position marocaine sur la question de son intégrité territoriale.



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Titre attrayant! Ceci dit l’article n’apporte pas d’informations concrètes.
Détailler ce que vous voulez dire par » nouvelles opportunités », sera d’une importance majeure pour illuminer le lecteur.
Comment ces nouvelles opportunités seront elles gérées par le gouvernement et parlement local dans le cadre du plan d’autonomie?
Bien sûr
Un président nommé par SM le Roi, et un droit de regard sur le genre d’investissements et d’investisseurs
Le problème est bien là! Le droit de regard dans la cadre de plan d’autonomie n’est pas automatique et surtout sur le moyen et long terme.
On ne peut pas troncher maintenant car nous n’avons pas les dessous et surtout sur les aspects: finance, économie, trésorerie…, mais espérons que nous ne soyons pas entrain de se créer des absurdités potentielles.
de tels titres de presse devraient au minima être accompagnés par quelques informations sur le sujet
Comme d’habitude , les articles sont écrits d’une manière policée, vides de contenus éclairants et synthétiques. Toujours des tournures du 18 eme siècle , vides de sens , ou je n’apprends rien . Et j’ai arrêté de me poser des questions quant à leurs utilités . Et comme le dit si bien quelqu’un que je connais , le papier se laisse écrire !