Le président de la Fédération de football, Faouzi Lakjâa, peine manifestement à se faire entendre des citoyens, qui semblent ne plus accorder la même crédibilité à ses déclarations.
Le divorce paraît largement consommé, et ni son conseiller en communication ni le département étoffé chargé de « vendre » l’image de l’institution ne parviennent à inverser la tendance.
La multiplication de communiqués jugés peu convaincants et imprécis, en pleine crise de repères des Lions de l’Atlas depuis la déconvenue en finale de la CAN 2026, conjuguée au silence assourdissant du premier responsable du football national ainsi que du coach Regragui, a creusé un fossé abyssal entre le public et une Fédération repliée sur elle-même, constamment sur la défensive.
Cette gestion contestée, ressentie par une large frange des Marocains y compris par ceux qui n’en mesurent pas toujours la portée réelle semble se prolonger, dans un climat délétère marqué par une atmosphère de crispation à trois mois de la prochaine Coupe du monde. L’équipe nationale donne aujourd’hui l’impression de s’y diriger sans cap clair ni objectifs réalistes clairement affichés.
Tout se passe comme si le navire avait perdu son radar en pleine mer, affrontant une tempête qui ne dit pas son nom.
La politique de vérité et de franchise qui aurait dû s’imposer après la défaite voire en amont, en anticipant tous les scénarios possibles, a visiblement fait défaut à un Faouzi Lakjâa accaparé par ses multiples responsabilités et déléguant peu dans la prise de décision, malgré un entourage composé de compétences sportives et administratives reconnues.
En matière de communication, notamment de gestion de crise, le patron du football national semble ne pas s’être suffisamment appuyé sur de véritables professionnels capables d’instaurer un discours clair, cohérent et mobilisateur. Le résultat, aujourd’hui, peine à convaincre et laisse persister un sentiment de flottement au sommet de l’édifice.
Par Jalil Nouri










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FAOUZI LAKJAA et un symbole reconnue par tous et j’appuie ce qu’il a fait et continue à faire comme dit je ssuis là pour servir mon pays et j’aime mon pays
il a été le seul à construire sur les directives de Sa majesté ce payasage marocain sportif jalousé par le Nord et le Sud , je vois que nous avons un public toujours dans une hystéria d’émotion toujours alors que parfois il y a besoin de bons sens et d’une boussole on ne peut pas vivre le passé et batir sur le pasé oui mais donner de l’avant et tourner la page du passé celui qui fait mal et garedr ce qui est bon avec de s nouvelles tetes mais un e équipe , un projet et un dirigeant
Trop sûr de lui. Trop arrogant. Il finira comme tous les gens comme lui au fond d’une poubelle politique.
Monsieur ou madame Soukar je trouve votre commentaire plein de haine et vide de sens aucune valeur ajoutée à part un commentaire nul à chier et ne livrant aucune analyse. Vous avez la mémoire courte ou alors vous partie de ces ingrats haineux qui gangrènent notre nation.
Ssi Fawzi Lakjaa est la bonne personne au bon poste livrant un travail de fond de grande qualité combattant tout type de dérapage dans le monde pourri du football, il fait ses preuves il est mondialement connu et reconnu il fait fasse à des pressions terribles on doit tous le soutenir dans ces moment difficiles ceci ne nous empêche pas de critiquer des choses critiquables mais sans haine et insultes…