Toute l’Angleterre suit avec émotion et tristesse l’affaire de la disparition en mer, sur la corniche de Casablanca, d’une fillette de 7 ans, Inaya, emportée par de violentes vagues sous les yeux de ses parents britanniques musulmans pendant leurs vacances.
Depuis sa disparition le 28 janvier dernier, le couple Makda, habitant à Blackburn, a voulu croire qu’il finirait par retrouver leur fillette, au point de voir un mouvement de solidarité se créer dans leur pays et leurs quotidiens couvrir l’avancée des recherches, qui n’ont jamais cessé depuis cette date fatidique. Mais ils viennent de prévenir qu’ils sont sur le point d’annoncer qu’ils abandonneraient bientôt leurs recherches.
Salués par l’opinion publique britannique, leurs efforts ont bénéficié d’un soutien financier à travers des dons atteignant 61 000 livres sterling pour couvrir les frais de recherche par drones et avion survolant la côte casablancaise, mais sans résultat.
Cette disparition a même été évoquée au Parlement à Londres par le député de la circonscription où résident les parents, dévastés par la disparition d’Inaya, après avoir critiqué le manque d’intérêt de la part de l’ambassade du Maroc pour ce drame.
Après avoir remué ciel et mer pour retrouver leur fille, les parents Makda ont fini par s’en remettre à la volonté divine et baisser les bras, désespérant non pas de croire qu’ils la retrouveront, mais de ne pas pouvoir rapatrier son corps et l’enterrer dans le cimetière musulman de la ville de Blackburn. Des obsèques auxquelles se seraient associés tous les habitants de cette ville, traumatisés mais solidaires avec cette famille éplorée qui s’apprête à retourner chez elle avec le seul souvenir de leur fille engloutie par l’océan au large de Casablanca.
Par Jalil Nouri










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