La prétendue victime d’un viol imputé au chanteur marocain Saad Lamjarred vient d’être condamnée par la justice française à un an de prison avec sursis pour tentative d’extorsion.
La vérité a fini par éclater au grand jour après une très longue procédure de plusieurs années, qui a mis en lumière un stratagème impliquant Laura Prioul et une complice, visant à soutirer, par chantage, la somme de trois millions d’euros en échange du retrait de la plainte. Celle-ci, dès le début et au vu du déroulement reconstitué de la rencontre entre les deux protagonistes dans une chambre d’hôtel parisien, laissait supposer que la jeune femme avait servi d’appât pour tenter de piéger le célèbre chanteur, alors au sommet de sa gloire, en prétextant un viol qui n’a jamais été établi, la plaignante s’étant perdue dans des versions confuses.
Elle aura entraîné dans sa chute, outre sa première complice, cinq autres personnes ayant participé à cette affaire, pour laquelle le chanteur a eu du mal à faire valoir son innocence, traversant une épreuve particulièrement éprouvante qui a fortement impacté sa carrière internationale, sans parler des restrictions de déplacement hors de France et des difficultés liées à l’exercice de son métier.
Il avait été condamné en 2023 à six années de prison par la Cour d’assises de Paris, avant d’être libéré quelques mois plus tard après avoir interjeté appel et placé sous surveillance électronique. Une période que le chanteur préfère désormais laisser derrière lui, à la lumière de ce dénouement judiciaire qui rappelle, pour certains, le principe de l’arroseur arrosé.
Par Salma Semmar



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