Depuis qu’il a été légalisé pour certaines utilisations agricoles et industrielles, notamment dans le domaine pharmaceutique mais également l’agro-alimentaire, le cannabis perce dans les circuits commerciaux et s’y fait son nid avec un retour sur investissement assuré.
L’on ne compte plus les entreprises venues s’installer dans le Rif, autrefois haut lieu du haschich aujourd’hui réhabilité comme pôle de développement économique régional légal, avec elles le nombre d’emplois créés et les projets qui s’y multiplient de jour en jour.
Avec la signature d’un accord annoncé hier harmonisant les relations entre l’agence en charge du développement de la culture légale du cannabis, l’ANRAC, et celle du médicament et des produits de santé, l’AMMPS, c’est une nouvelle ère qui démarre officiellement pour aller plus loin dans l’utilisation du cannabis dans la médecine.
Il faut rappeler que d’ores et déjà se vendent en pharmacie des produits l’utilisant à des fins cosmétiques et autres analgésiques, en attendant ceux prescrits de plus en plus pour d’autres usages médicaux, notamment pour des maladies chroniques.
Le document signé dresse les contours d’une coopération entre les deux institutions pour accélérer les procédures d’enregistrement et les normes pour les futurs produits pharmaceutiques, leur référencement et l’enregistrement des produits.
Au final, c’est leur qualité, leur sécurité ainsi que leur conformité qui en sortiront encadrées avant la mise en vente dans les officines où le succès les attend, avec un nombre grandissant d’entreprises du domaine qui se préparent à entrer dans cette aventure prometteuse promise à un avenir radieux et un développement qui fera date.
Cette expérience de légalisation du cannabis à des fins industrielles et pharmaceutiques est suivie de très près par les pays européens et les États-Unis qui y voient un exemple à suivre et un modèle de laboratoire à encourager.
Par Jalil Nouri










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