L’après-Ramadan sera synonyme de reprise des discussions sur le dossier du Sahara à Washington et ce, bien que l’administration américaine soit prise par la guerre du Golfe.
La dernière séance s’était bien déroulée pour s’achever sur un bilan donné sur un ton optimiste avec la promesse de les poursuivre après le mois sacré car plus disponible.
Bien que des progrès tangibles ne soient pas encore annoncés, le conseiller spécial de Donald Trump se montre déterminé à poursuivre la dynamique enclenchée afin que le dossier soit clos et les promesses tenues d’annoncer un accord définitif dans deux mois.
Mais pour y parvenir, Washington compte exercer encore plus de pressions sur une Algérie affaiblie par ses relations exécrables avec la France mais qui perd une partie du soutien de son allié iranien en difficulté dans la guerre au Moyen Orient et compte aussi parvenir à inscrire le Polisario sur la liste noire du terrorisme pour la paix dans la région.
La mobilisation pour cette inscription a connu un regain d’activisme dans le Congrès américain de la part d’élus du propre camp républicain du président Donald Trump qui pousse parallèlement vers le vote d’un accord pour la vente d’armes au royaume.
Indépendamment de la situation dans le Golfe et des risques d’aggravation du conflit, l’annonce du dernier round décisif de concertations sur l’avenir des provinces sahariennes devrait intervenir dans les prochains jours sans attendre l’issue du conflit, tant est l’espoir du conseiller américain, artisan de ce processus, Massad Boulos, de conclure par un accord y compris à l’arraché, à une paix durable en Afrique du Nord comme les Etats-Unis y sont parvenus dans d’autres régions.
Par Jalil Nouri












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