Touché par de nombreuses affaires liées à l’éthique partisane et aux manquements à la charte du parti, le PAM a organisé un colloque consacré à la moralisation de la politique et aux mesures à prendre pour aller vers des échéances propres.
Il faut rappeler qu’au milieu de plusieurs procès d’élus poursuivis pour des délits liés à leurs responsabilités, cette formation, qui se prépare activement à donner l’exemple en matière de transparence en vue des prochaines élections, a été dans l’obligation de se passer des services du membre de sa direction, Aboulghali, après des démêlés avec la justice dans des dossiers commerciaux l’opposant à un autre élu du même parti, au moment où d’autres figures, jadis importantes, croupissent dans les prisons.
L’intention louable d’organiser ce rendez-vous médiatisé, dont les autres partis devraient s’inspirer, va donc dans le sens de la priorisation de cette condition dans le choix des futurs candidats à la représentation du PAM au parlement et, avant d’y parvenir, de mener une campagne éloignée des scandales et des procès d’intention.
Le premier, on le sait, reste l’utilisation de l’argent sale et de procédés punis par la loi ; ce parti espère donc éviter les accusations colportées par les adversaires politiques et une certaine presse assoiffée de scandales, surtout ceux impliquant des élus du PAM.
À travers cette conférence, cette formation espère bien se doter d’un code de bonne conduite plus évolué et adapté que les précédents afin de réaliser une expérience inédite de zéro reproche à ses candidats, en espérant qu’ils seront, cette fois-ci aux législatives et plus tard aux communales, irréprochables et blancs comme neige.
Par Jalil Nouri










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