La formation du PPS, le Parti du Progrès et du Socialisme, est bel et bien décidée à jouer le ou les premiers rôles lors des futures élections législatives de septembre 2026.
Son secrétaire général, Nabil Benabdellah, qui multiplie les déclarations sur les ambitions de sa formation pour ce scrutin qu’il prétend pouvoir remporter si les garanties de transparence sont respectées, sillonne les régions pour prêcher son optimisme. Il vient d’annoncer le resserrement des rangs de son parti par le recrutement de poids lourds de la scène politique.
Ainsi, les rangs du PPS se sont enrichis de transfuges issus d’autres partis, de véritables jokers dans les circonscriptions d’Al Hoceïma et de Settat, à savoir Mohammed Boudra pour la première et Abdelhadi Khayrate pour la seconde, deux personnalités qui ont déjà remporté ces bastions par le passé.
Pour rejoindre le PPS, le premier a quitté le PAM, dont il fut un pilier dans la région du Nord, tandis que le second s’est séparé des socialistes de l’USFP, dont il a longtemps été une figure historique dans la Chaouia. Deux recrues de choix, avant d’autres probablement, susceptibles d’accroître les chances du parti et de satisfaire ses militants si la liste venait à s’allonger davantage.
En tout cas, le chef du parti croit pleinement en ses chances de porter le PPS loin dans cette échéance électorale. Il engage, dans le même temps, une restructuration de sa formation, accompagnée d’un discours et d’un programme politique qui réaffirment l’attachement du PPS à sa ligne socialiste progressiste ainsi qu’aux valeurs démocratiques qu’il n’a cessé de défendre tout au long de son histoire.
Quant à la constitution d’une alliance de gauche en vue de ces élections, il semble, pour l’heure, difficile de recoller les morceaux.
Par Jalil Nouri



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