Si rien ne va plus au RNI, son rival du PAM n’est pas en meilleure posture, puisque les démons des élections semblent avoir sorti ce parti de son activité politique routinière.
Tout allait normalement jusqu’à ce que se tienne récemment une réunion de la commission des élections, chargée de redistribuer les cartes de candidature au scrutin législatif de septembre 2026, poussant la tension latente interne à son paroxysme.
Bien que présidée par la coordinatrice générale du parti, Fatima-Zahra Mansouri, et dès que furent prononcés certains noms controversés de parlementaires, le consensus habituel a volé en éclats, laissant place à des échanges virulents : certains présents se sont traités de noms d’oiseaux, tandis que d’autres réclamaient l’établissement d’une liste noire de personnalités ne devant plus parler au nom du PAM, et se voir retirer leurs cartes en étant définitivement rayées des listes. Les noms des indésirables avaient été au centre d’affaires sales actuellement traitées par les tribunaux.
Malgré les appels au calme, la présidente de séance, Mansouri, n’a pu ramener l’ordre et a décidé, en conséquence, de reporter le débat et les décisions qui en découleront à une date ultérieure, avec l’espoir que, d’ici là, le parti trouve une méthode efficace, dans le respect du règlement, pour se débarrasser des parasites et des éléments non recommandables. Il faut dire que le PAM en est infesté dans ses sections.
Des élus devenus de véritables barons, spécialistes d’une politique opportuniste à coups d’achats de voix, de favoritisme et de toutes les autres tares, ont fini par se transformer en indécrottables de l’argent et briguent mandat après mandat depuis la création du parti.
Bien que la campagne électorale ne soit pas encore lancée, ce faux départ risque d’avoir des conséquences sur le climat au sein du PAM dans les prochains mois.
Par Jalil Nouri










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