Le dernier classement Forbes Middle East 2026 consacre une nouvelle dynamique des grandes fortunes marocaines, portées par la résilience de certains groupes stratégiques et par la solidité de secteurs clés de l’économie nationale. Les familles Benjelloun et Akhannouch figurent parmi les plus fortes progressions de richesse de la région, confirmant le poids croissant du Maroc dans la cartographie des grandes fortunes du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord.
Avec une fortune estimée à 1,9 milliard de dollars, Othman Benjelloun et ses proches signent la troisième plus forte progression régionale, enregistrant un gain de 300 millions de dollars sur les dix derniers mois. Cette performance est largement attribuée à la bonne tenue du titre Bank of Africa – BMCE Group, qui a progressé de 9,5 % pour atteindre 213 dirhams fin janvier 2026. Présent dans une trentaine de pays, le groupe bancaire panafricain demeure le pilier central du patrimoine Benjelloun, renforcé par les activités d’assurance de RMA et par FinanceCom, holding active notamment dans les télécommunications et les services financiers.
De son côté, Aziz Akhannouch, Chef du gouvernement et patron du groupe Akwa, affiche une fortune évaluée à 1,6 milliard de dollars, après une hausse de 100 millions de dollars. Leader dans l’énergie, les hydrocarbures et la chimie, Akwa continue de constituer l’ossature de son patrimoine, malgré des performances boursières contrastées de certaines filiales cotées, à l’image d’Afriquia Gaz ou de Maghreb Oxygène.
Parmi les grandes figures de la richesse marocaine, Anas Sefrioui demeure un acteur incontournable. Fondateur du groupe Addoha, longtemps leader du logement social au Maroc, il a bâti sa fortune dans l’immobilier à grande échelle, avec des projets structurants au Maroc et sur le continent africain. Bien que plus discret ces dernières années et confronté aux cycles du secteur immobilier, Sefrioui reste l’un des symboles de l’ascension d’un capitalisme marocain fondé sur les grands projets urbains et l’accès au logement.
À l’échelle régionale, sept grandes familles arabes ont vu leur richesse cumulée augmenter de 3,4 milliards de dollars, portant le total à plus de 32 milliards de dollars. La famille Al Thani du Qatar domine le classement des progressions, tandis que les dynasties Mikati et Hariri confirment le poids du Liban dans les grandes fortunes régionales.
Dans ce concert régional, les fortunes marocaines avancent avec méthode, portées par la finance, l’énergie et l’immobilier, et s’imposent progressivement comme des acteurs durables de la richesse arabe.











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Les riches enrichissent et les pauvres s’appauvrissent fin et stop
Merci qui ? Akhnnouch👏🙌🥂
ils ont pris le beurre, l’argent du beurre et le …..de la fermière
Rien qu au niveau de la BMCE. Qd on voit les prélèvements injustifiés, on voit d ou vient cette richesse.. Nos fortunes n investissent ni dans l industrie ni dans la recherche scientifique, mais sont de simples marchands et spéculateurs qui s enrichissent sur le dos du pauvre, comme Akhennouch et ses prix de gasoil, et Guerraoui, l ancien président du conseil de la concurrence a perdu son poste juste parce qu il a voulu rendre à César ce qui appartient à César, en l’occurrence César c’est le peuple.
A propos de la BMCE cette banque augmente les frais de ses services quand elle veut, et si le client veut connaître ces frais, il faut qu’il se déplace à l’agence où ils sont affichés, ce qui n’est Pas normal à notre époque numérique.ma banque française, tous les mois de janvier, m envoie la liste des frais par mail, et ces frais ne changent pas au cours de l’année. Franchement aucune transparence avec les banques marocaines, ce qui n encourage pas à placer son argent chez elkes.
C’est le Far West avec,le bon : le ROI, la brute : les grandes entreprises et les truands : Akhnnouch et sa bande organisée.