Le début de ce mois sacré du Ramadan s’est déroulé sur fond d’une crise liée à la détermination du premier jour de jeûne entre la Grande Mosquée de Paris, aux mains de l’Algérie, et le Conseil Français du Culte Musulman, considéré comme aux mains du Maroc, ce qui continue de diviser la communauté musulmane de France tout entière.
La France assiste, impuissante depuis fort longtemps, à ce duel à fleuret moucheté, en essayant de trouver une ligne médiane et un équilibre après avoir échoué à imposer une nouvelle instance républicaine, le Forum de l’Islam de France (FORIF), indépendante de parties étrangères. Mais, à ce jour, le CFCM résiste et poursuit ses activités, dont le premier objectif est de prendre possession de la plus grande mosquée de France, dont le titre foncier, faut-il rappeler un détail important, se trouve être au nom de l’État marocain.
Depuis le rapprochement entre Rabat et Paris, et la nette dégradation des relations de la France avec l’Algérie, le débat sur la gestion de ce haut lieu religieux a refait surface, le ministère français voulant lui en retirer la direction au profit d’une personnalité étiquetée proche du gouvernement algérien. Ainsi, le sort de la Grande Mosquée de Paris se trouve au centre d’enjeux diplomatiques mettant face à face trois pays qui espèrent en prendre le contrôle : l’Algérie, qui prétend avoir la plus grande diaspora musulmane en France, chose qui reste à prouver ; le Maroc, qui se prévaut de son titre foncier et de son statut de pays symbole d’un islam modéré qui convient à la France ; et la France, qui espère prendre le contrôle total de l’Islam de France via son Forum entièrement piloté et géré par ses propres soins.
En attendant, la crise entre l’Algérie et le Maroc, d’une part, et entre la France et l’Algérie, d’autre part, continuera à rythmer le quotidien de la communauté musulmane maghrébine présente sur le sol français, avec la crainte que ce dossier ne déborde et l’appréhension d’autres conséquences visant à mettre fin au statu quo.












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Il n’ont qu’à restituer la mosquée au Maroc
Quelqu’un pourrait-il m’expliquer qui sont réellement les artisans — chefs d’œuvre, maçons, plâtriers, carreleurs mosaïstes, ébénistes,…. qui ont pleinement contribué à la construction de la Grande Mosquée de Paris entre 1922et 1926 ?
En visitant la mosquée, on découvre un hall dédié aux visiteurs avec des photographies retraçant l’histoire de sa construction jusqu’à aujourd’hui.
La présentation laisse entendre que des hommes d’origine algérienne auraient entièrement réalisé cet édifice.
Je trouve inadmissible de diffuser une version qui semble partielle ou orientée, et de présenter aux visiteurs une information qui pourrait ne pas refléter fidèlement la réalité historique.
J’attends vos commentaires !
Merci
Il faut vraiment être abrutit pour dire des mensonges mais bon il se peut que tu sois juste un facho entrain de semer la discorde parcque tous les algériens savent que les marocain on bâtit cet édifice petit aller va réviser tes leçons
La France cherche à se rapprocher de l’Algérie sur le dos du Maroc.
Si la France veut mettre un terme aux velléités de l’Algérie, c’est maintenant ou jamais. Mais il n’y aura rien : Macron et toute son équipe ont prouvé qu’ils étaient une bande de bras cassés !
le maroc a conrribué au 3/4 de fond de contruction de la mosquée de paris et secondo la mosquéer a été inauguré en 1926 par Feu le ROi Moulay Youssef avec le président français de l’époque l’Algérie n’existait pas et tertio ce sont les marocaisn qui l’ont BATI cette mosqué e
Ce sont des faits historiques et la sainteté à ceux qui ont été les fondateurs
La grande mosquée de Paris ressemble bien aux mosquées du Maroc. Mais au-delà de qui l’a construite et qui en détient le titre foncier, les musulmans de France (ou d’ailleurs) doivent se rappeler que « les mosquées sont à Dieu » et ne doivent pas tomber dans le piège de la division religieuse. Que Dieu nous éclaire tous