Profitant de son passage, lundi, au Parlement devant la première Chambre à l’occasion de la séance mensuelle des questions orales, le chef du gouvernement a, en réponse à l’une d’entre elles, démontré qu’il reste un passionné de football, lui qui fut jadis gardien de but.
Au cours de cette intervention, le chef du gouvernement a tenu, avec des mots soigneusement choisis, à prendre la défense de Brahim Díaz, apparu dans un état de détresse et de tristesse après avoir manqué le tir au but décisif qui aurait assuré à son équipe le sacre continental lors de la CAN.
S’attardant de manière inédite sur la participation de l’équipe nationale à cette compétition organisée par le Maroc, et dont elle a été privée du titre au terme d’une finale cruelle, Aziz Akhannouch a tenu à couvrir les Lions de l’Atlas de félicitations et de reconnaissance malgré la défaite. Il a longuement évoqué le cas de Brahim Díaz, saluant ses exploits tout en soulignant que « son choix de porter les couleurs marocaines n’était pas uniquement celui de rejoindre les Lions de l’Atlas, mais avant tout celui d’entrer dans le cœur de tous les Marocains ».
Le chef du gouvernement a rappelé que le public national lui a très vite témoigné son affection et pardonné son temps d’adaptation au jeu de l’équipe nationale. Une patience aujourd’hui largement récompensée, puisque le joueur est devenu une arme redoutable face aux adversaires les plus coriaces, terminant meilleur buteur de la CAN 2025 et méritant, selon beaucoup, le titre de meilleur joueur du tournoi.
Par cette prise de position, exprimée avec l’assurance d’un connaisseur, le leader du RNI, dont le départ est prévu le 7 février, a montré qu’il suivait de près l’actualité du football national et qu’il mesurait pleinement l’importance du mental chez un joueur de haut niveau. Il a ainsi appelé à un soutien total en faveur de Brahim Díaz dans cette épreuve, à l’image de celui manifesté par son coéquipier au Real Madrid, Kylian Mbappé, mais aussi par les joueurs de la sélection nationale, à leur tête le capitaine Achraf Hakimi, sans oublier le sélectionneur Walid Regragui et l’ensemble du staff technique.
Conclusion : il faut sauver le soldat Brahim Díaz.
Par Jalil Nouri











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