Il est un phénomène réel qui a disparu du paysage durant le mois sacré comme durant les autres périodes de l’année : celui de la prostitution urbaine, qui se pratiquait autrefois à visage découvert, au beau milieu de la nuit et sous les réverbères des grandes artères.
Curieusement, pour un mois de piété et de recueillement, le phénomène de la prostitution sur la voie publique augmentait d’intensité, au vu du nombre important de filles attendant leurs clients, des files de voitures parfois luxueuses alignées pour les marchandages et des scènes de racolage qui se répétaient jour après jour. À la question de savoir pourquoi un tel commerce de la chair fleurissait pendant le mois sacré, la réponse, souvent avancée sans réel fondement scientifique, évoquait le besoin pressant, après la rupture du jeûne, de satisfaire de brusques pulsions libidinales, probablement en raison d’une alimentation plus riche et de certains ingrédients réputés aphrodisiaques, du moins selon les interprétations du commun des mortels.
Depuis plusieurs années, ces scènes ont quasiment disparu des espaces urbains après une lutte sans merci contre les lieux réputés être des foyers de maladies et d’agressions en tous genres. De quoi se demander où sont passés ces clients d’hier et quelles alternatives ont-ils trouvées pour apaiser leurs envies après une journée de jeûne, au moment où la majorité des hommes remplissent les mosquées et leurs environs.
Hier encore, certains préféraient pourtant arpenter les boulevards, attirés par des silhouettes aguichantes et lourdement maquillées, dans des scènes et des images qui intriguaient et marquaient durablement les esprits.
Par Jalil Nouri












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Ce n’est pas clair
Tu n as rien trouvé comme sujet intéressant sauf celui de la prostitution . Si au moins vous le traitiez sous l’angle social ça aurait eu un intérêt. Malheureusement…..
Vous êtes nostalgique de cette époque dépravée??
Cele se passe sur les réseaux sociaux et les sites de rencontres
C’est donc cette photo l’illustration choisie pour appuyer ce “raisonnement”?
Selon vous, une femme en jupe et en talons est cataloguée ?
Donc chaque femme habillée ainsi serait, d’après votre logique abyssale, une prostituée ?
C’est à ce niveau que se situe votre analyse ?
Franchement, c’est l’article le plus nul que j’ai jamais lu de toute ma vie.
Quel est ce degré de bassesse ?
Quel est ce niveau intellectuel ?
Aucun raisonnement logique, aucun fondement, aucune structure argumentative. Juste des amalgames grossiers et des raccourcis dignes d’un enfant de six ans qui apprend à réfléchir.
Honte à cette “presse” marocaine et au rédacteur en chef qui autorise la publication de textes pareils. On parle de responsabilité éditoriale, pas d’un blog de cour d’école.
Vous nous faites honte partout dans le monde. Ce n’est pas du journalisme. C’est de la caricature, du jugement primaire et une démonstration inquiétante de médiocrité intellectuelle.
Il fallait aborder autrement ce sujet douloureux pour qui se préoccupe de la dignité d’êtres humains.
Ces femmes qui se prostituent au vu et au de tous ou discrètement via lInternet, certains salons de massage ou des intermediaires, nous renvoient notre propre dégradation. Chaque fois qu’un ètre humain est atteint dans sa dignité, qu’il en soit conscient ou pas, parce qu’il s’adonne à la vente de son corps ou toute proportion gardée, à la mendicité, c’est chacun de nous qui est atteint dans sa dignité.
Quelle façon d’aborder le sujet, vous le traitez comme si c’était quelque chose de banal, lire même normal. Les pauvres, ils ont la libido en hausse après le ftour et ils doivent se défouler. Ils n’ont qu’à ne pas jêuner (c’est quoi cette hypocrisie et cette hchuma) ni emmener par la suite des maladies à leurs épouses !!! Les salauds.
On devrait non seulement sanctionner les prostituées, mais surtout les clients, comme on fait dans certains pays nordiques: en taule ou obligés de payer une grosse amande.
Vraiment répugnant cet article.
Après la mise à mort de la presse historique avec des journalistes professionnels, il ne reste plus que des journalistes amuse gueule .
Mais les vrais prostitués… ce sont peut-être ceux qui vendent leur plume.
Des prostitués journalistiques.
Vous avez vendu vos âmes pour un sujet hors sujet.