Walid Regragui aime répéter qu’en tournoi, « seul le résultat compte ». C’est vrai… jusqu’au moment où certaines décisions finissent par coûter cher en confiance, en adhésion et en dynamique. Depuis le début de cette CAN, un choix revient comme un refrain et agace de plus en plus : faire sortir Brahim Diaz au moment même où il est en train d’illuminer le match.
Deux fois, le scénario s’est répété. Diaz rayonne, dicte le tempo, crée le déséquilibre… puis disparaît du terrain sur un changement qui ressemble davantage à un réflexe de contrôle qu’à une lecture lucide de ce que dit le jeu. Le paradoxe est brutal : l’homme que l’on sort est celui qui finit élu meilleur joueur. À force, la décision ne se discute plus seulement tactiquement : elle devient un symbole.
Face à la Tanzanie, le malaise a pris une dimension publique. Diaz venait d’inscrire ce que beaucoup ont appelé « le but impossible », un geste hors norme qui renverse l’inertie d’un match fermé. Et pourtant, encore une fois, le message envoyé par le banc a été glaçant : merci pour le génie, maintenant on ferme. Résultat : un public qui gronde, et un joueur dont le désaccord, gestes à l’appui, a été visible de tous. Dans un tournoi, ce genre d’image pèse lourd : elle fissure l’unité et installe un doute inutile.
Bien sûr qu’un coach doit être protégé du procès permanent. Mais l’immunité totale n’existe pas quand les choix paraissent contredire l’évidence du terrain. Regragui veut maîtriser. Très bien. Encore faut-il ne pas étouffer ceux qui font basculer les matches. Car à ce niveau, on ne gagne pas seulement avec des consignes : on gagne aussi en laissant respirer le talent.
Par Abdelrhni Bensaid



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Mr Regragui est un malade mental.
Ce Mr n’aime pas que quelqu’un lui diminue son image de dictateur l’homme qui se prend pour un Messi casse tout ceux qui par la force des choses font parler d’eux par le public et les médias.
Avec Diaz il veux répéter ce qu’il a fait avec d’autres joueurs en ne citant entre autre le cas Ziach et bien d’autres .
Ce faux marocain déteste les marocains et à le culot de crier à chaque conférence où émission .
Il aurait dû sang d’un pays voisin qui lui circule dans les veines.
Vivement un match contre l’Algérie et c’est peut-être Mme qui va choisir les joueurs.