Walid Regragui a refermé, ce jeudi, un chapitre majeur de l’histoire récente des Lions de l’Atlas. Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, le sélectionneur sortant a déroulé, en images, le fil d’une aventure commencée en août 2022, et conclue par un message aussi simple que chargé de symbole : « Dima Maghrib… Dieu – Patrie – Roi… Merci ».
Au-delà des bilans comptables, l’empreinte de Regragui restera celle d’un homme qui a redonné au Maroc une identité forte : un collectif solidaire, une fierté assumée, et une équipe capable de regarder les géants droit dans les yeux. Son nom demeure indissociable de l’épopée du Mondial 2022, où le Maroc avait atteint une historique quatrième place, en faisant vibrer tout un peuple et une diaspora entière.
Certes, la sortie s’est faite dans la douleur : le 18 janvier dernier, le Maroc s’est incliné en finale de la CAN face au Sénégal (1-0), au terme d’un match sous très haute tension. Mais même sans trophée continental, Regragui laisse un héritage : la culture de la gagne, la discipline, et cette conviction collective que « l’impossible » n’est plus un mot marocain.
La transition s’enclenche déjà. La FRMF s’apprête à officialiser l’arrivée de Mohamed Ouahbi, avec une volonté claire : donner du temps au nouveau staff, alors qu’un stage international est attendu dans une vingtaine de jours. Deux tests amicaux de haut niveau sont au programme : Équateur–Maroc le 27 mars à Madrid, puis Maroc–Paraguay le 31 mars à Lens, en préparation du Mondial 2026.
Regragui s’en va, mais il laisse une trace : celle d’un sélectionneur qui a su transformer un groupe en symbole national.
Walid Regragui a refermé, ce jeudi, un chapitre majeur de l’histoire récente des Lions de l’Atlas. Dans une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux, le sélectionneur sortant a déroulé, en images, le fil d’une aventure commencée en août 2022, et conclue par un message aussi simple que chargé de symbole : « Dima Maghrib… Dieu – Patrie – Roi… Merci ».
Au-delà des bilans comptables, l’empreinte de Regragui restera celle d’un homme qui a redonné au Maroc une identité forte : un collectif solidaire, une fierté assumée, et une équipe capable de regarder les géants droit dans les yeux. Son nom demeure indissociable de l’épopée du Mondial 2022, où le Maroc avait atteint une historique quatrième place, en faisant vibrer tout un peuple et une diaspora entière.
Certes, la sortie s’est faite dans la douleur : le 18 janvier dernier, le Maroc s’est incliné en finale de la CAN face au Sénégal (1-0), au terme d’un match sous très haute tension. Mais même sans trophée continental, Regragui laisse un héritage : la culture de la gagne, la discipline, et cette conviction collective que « l’impossible » n’est plus un mot marocain.
La transition s’enclenche déjà. La FRMF s’apprête à officialiser l’arrivée de Mohamed Ouahbi, avec une volonté claire : donner du temps au nouveau staff, alors qu’un stage international est attendu dans une vingtaine de jours. Deux tests amicaux de haut niveau sont au programme : Équateur–Maroc le 27 mars à Madrid, puis Maroc–Paraguay le 31 mars à Lens, en préparation du Mondial 2026.
Regragui s’en va, mais il laisse une trace : celle d’un sélectionneur qui a su transformer un groupe en symbole national.


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