Oubliées les frappes contre l’Iran et ses centrales nucléaires, oubliés le désordre économique mondial créé par des taxes revues à la hausse de manière extrême, le président Donald Trump a pris, ce samedi, un virage dangereux en s’attaquant au Venezuela et à son président, en le faisant enlever par des forces spéciales, ainsi que son épouse, tous deux conduits vers une destination inconnue, probablement aux États-Unis, pour y être jugés.
Il s’agit d’une première dans les relations internationales : voir un chef d’État faire enlever un homologue d’un autre pays, sans mandat, sans base légale et sans crier gare.
Certes, la tension croissante est passée par plusieurs phases ces derniers mois, lorsque le président Trump a décidé de faire payer au président vénézuélien Nicolás Maduro une hostilité manifeste de la Maison-Blanche, nourrie par des accusations de connivence avec les cartels de la drogue qui inondent les États-Unis de stupéfiants et de psychotropes, et par son refus de participer à la croisade trumpienne contre le trafic international.
C’est donc en l’espace de quelques heures que le chef de l’État américain a pris les devants, en faisant lancer, ce matin, des missiles sur des quartiers de la capitale vénézuélienne, Caracas, avant d’annoncer, presque aussitôt, qu’il avait donné avec succès l’ordre de kidnapper le président vénézuélien et son épouse, et de les extraire de leur pays, désormais plongé dans le chaos.
Étrange coïncidence : au même moment, le président américain, qui entame la nouvelle année sur les chapeaux de roue et sur la voie des interventions militaires dans des pays indépendants et souverains, menaçait l’Iran de sanctions difficiles à imaginer si ce pays ne mettait pas fin à la répression des jeunes en colère contre l’inflation.
Par de telles décisions contraires au droit international, le président américain, agissant sans l’accord ni du Congrès ni du Sénat, inaugure une nouvelle ère en matière de politique étrangère, non sans rappeler une célèbre opération menée contre Cuba sous le mandat de Kennedy, connue sous l’appellation de la crise de la Baie des Cochons.
Il est clair qu’avec la Maison-Blanche, la CIA et le Pentagone, l’histoire a parfois tendance à se répéter.
L’Iran devrait méditer sur ce qui pourrait l’attendre.
Par Jalil Nouri



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Là on ne dit rien…. Macron et ses potes de l’Europe ne disent rien….. On ne sanctionné pas comme la Russie…..
Acte non légale mais tant pis pour cet ennemi de notre cause nationale. Vive l’Amérique