Les choses se précipitent du côté de Washington pour aller vers la deuxième phase de règlement du conflit du Sahara après l’adoption de la résolution 2797 par le Conseil de sécurité. Après avoir vainement attendu que le Polisario et l’Algérie se décident à participer à des négociations avec le Maroc sur le Plan d’autonomie proposé par le Royaume, la Maison-Blanche a demandé à ses conseillers de leur forcer la main pour enclencher, sans attendre, le début de ces discussions avec Rabat.
En attendant le tour des Algériens, une réunion a eu lieu ces derniers jours à Washington entre les émissaires du président américain et les séparatistes, accourus sur place à bord d’un avion mis à leur disposition par Alger, pour écouter les instructions américaines. Parmi elles, celle qui consiste à placer toute discussion avec le Maroc exclusivement dans le cadre de ce plan entériné par l’ONU, sans conditions et le plus tôt sera le mieux. À cet effet, les conseillers de la Maison-Blanche ont prévenu qu’aucune tergiversation algérienne ou du Polisario ne sera désormais admise, au risque d’avoir recours à des alternatives — comprendre par là changer de méthode et hausser le ton.
Désarmés, c’est le cas de le dire, devant l’intransigeance américaine et sa détermination à boucler ce dossier selon un calendrier restreint et des négociations soutenues et rapides pour parvenir à un accord en faveur de la thèse marocaine dans les plus brefs délais, au moment où vient d’être paraphée la participation du Royaume au « Conseil de la Paix », présidé et initié par Donald Trump.
De ce fait, la pression se fera très forte et continue sur Alger d’abord, puis sur le Polisario, afin de s’accorder sur les efforts de l’administration américaine et de rejoindre le processus de règlement définitif avec la Mauritanie, dernière partie concernée par cette initiative. Avant de retourner à Alger, le Polisario a pris note de l’ultimatum et a demandé à l’étudier, mais plus pour longtemps, car il sait désormais ce qu’il encourt en cas d’hésitation.
Par Jalil Nouri











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Il connu depuis très longtemps que les Algériens ont pris un petit groupe de Sahraouis en otage par le biais de gros salaires pour empêcher le développement important du Maroc dans tous les domaines et aussi de l’empêcher à revendiquer le Sahara oriental du Maroc que le président Français le général DE GAULLE a voulu restituer au Maroc après son indépendance en traçant la frontière entre nos deux pays. Feu Mohamed V a refuse cette offre et a dit à DE GAULE que ce problème se réglera entre frères. La gentillesse du défunt roi l’a empêché de connaître la traîtrise de Boukharouba et sa clique. Aujourd’hui les militaires malhonnêtes qui dirigent delapident les caisses de l’état tout en faisant peur aux citoyens algériens en branlant le Maroc comme l’ennemi historique qui faut abattre par tous les stratagèmes possibles et même impossibles. Mais dieu est avec nous et les USA nos amis fidèles depuis des siècles seront toujours à nos côtés car les Américains savent que le Maroc est un pays loyal et qui veut
se développer dans un climat serein avec des pays amis que nous aimons avec qui nous pourrons lier des relations durables et enrichissantes pour tous.