Un grave accident de la circulation s’est produit dimanche soir dans la ville d’Azilal, lorsqu’un conducteur de motocyclette a percuté le chef de la brigade urbaine de police alors que ce dernier accomplissait ses fonctions dans le périmètre urbain.
D’après des sources locales, le deux-roues roulait à vive allure et aurait refusé d’obtempérer à un point de contrôle mis en place par les services de sécurité dans le cadre d’une opération de surveillance routière. Le motocycliste aurait tenté de franchir l’un des trois barrages installés à travers la ville, avant de heurter de plein fouet le responsable sécuritaire, lui causant des blessures de gravité variable.
Aussitôt après l’impact, le conducteur a pris la fuite, laissant derrière lui le fonctionnaire blessé, qui a été évacué en urgence vers le service des urgences de l’hôpital provincial d’Azilal afin d’y recevoir les soins nécessaires.
Une enquête a été ouverte par les autorités compétentes sous la supervision du parquet en vue d’élucider les circonstances exactes de cet incident et de procéder à l’identification puis à l’interpellation du suspect. L’événement a suscité une vive indignation au sein de la population locale, plusieurs citoyens dénonçant l’agression d’un agent public en plein exercice de ses missions.
Ce nouvel épisode intervient quelques jours seulement après un incident similaire survenu à Casablanca, où un policier avait également été blessé après avoir été renversé par un motard, remettant sur le devant de la scène les risques quotidiens encourus par les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions, notamment lors des opérations de contrôle destinées à garantir la sécurité des usagers de la route.












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Il est temps que la DGSN applique la tolérance 0 aux motard qui ne respecte aucun codes de circulation ……
Un agent de police ne doit pas mettre sa vie en danger en essayant d’arrêter une moto ou une voiture en marche.
A l’ère de l’intelligence artificielle et de caméras/logiciels de surveillance sophistiqués, je me demande pourquoi ces outils ne sont pas utilisés au moins dans les zones stratégiques à forte affluence ou les barrages.
Je suis sûr que si on appliquait réellement ces nouvelles mesures, l’état exploserait son budget de revenus d’infractions et la conséquence serait un retour à une circulation ‘civique’