Il est une mission multiforme qui sera suivie de près par les observateurs internationaux : celle que les soldats, policiers, corps médical et spécialistes de la déradicalisation mèneront à Gaza dans le cadre de sa reconstruction et d’un semblant de retour à la normale, conformément au plan Trump en 20 points et sous sa supervision.
Ce plan ambitieux, qui s’étendra sur plusieurs années avec une grande partie liée à des investissements d’envergure, sera financé en grande partie par les pays arabes du Golfe et, dans une moindre mesure, par le Maroc, tel qu’ils s’étaient engagés à le faire au moment de la signature de leur acte d’adhésion au Conseil de la Paix conçu par Trump.
Comme il l’avait démontré lors de grandes expériences similaires aux niveaux humanitaire, militaire et sécuritaire dans plusieurs zones de conflit, le Royaume saura être à la hauteur des attentes qui entourent cette phase déterminante pour la population du territoire de l’enclave palestinienne, après avoir souffert d’une guerre insoutenable menée par Israël contre le Hamas, mais dont les conséquences ont plutôt touché des innocents.
Les policiers marocains se voient ainsi confier une mission qu’ils ont toujours exécutée avec honneur : rétablir l’ordre, gérer la circulation et l’ensemble de la mobilité urbaine. Le rôle des FAR consistera, lui, à servir de force tampon pour le maintien du cessez-le-feu et à prendre part aux opérations de démilitarisation totale du Hamas.
Enfin, les spécialistes marocains de la déradicalisation, à l’expérience prouvée et éprouvée, seront aux premières loges pour mener un long travail auprès des anciens militants palestiniens démobilisés du Hamas et du Jihad islamique, ainsi que des autres mouvements de la nébuleuse de la résistance palestinienne.
Tous ces éléments ont été choisis pour leur renommée mondiale, pour la pratique de la langue arabe et pour une future intégration réussie au sein de la population palestinienne.
Par Jalil Nouri










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