Conséquence logique de la guerre dans le Golfe, le prix du kérosène des compagnies aériennes flambe sans limites au moment où sont décidées des réductions des vols.
Les plans de crise à l’étude continuent à s’entasser sur les bureaux des managers en raison d’une crise qui s’annonce quasi acquise pour terrasser le secteur de l’aérien.
Les réunions de crise n’échappent pas à la règle de ce fait pour prévoir différents scénarios dont le plus évident reste inéluctablement la hausse importante des prix des billets en partant du principe que le prix du kérosène augmentera quel que soit l’issue.
La moyenne de cette hausse s’établira selon les magazines spécialisés dans l’aviation civile, tournerait entre 20 à 30 % selon l’importance des compagnies et le pays d’origine que ce soit en Europe, aux États-Unis mais également beaucoup en Asie, un continent très dépendant des importations de pétrole qui ne leur arrive qu’au compte-gouttes.
La répercussion sur les tarifs des billets pour cause de paralysie d’approvisionnement et de hausse constante du prix du pétrole atteignant probablement les 120 dollars dans les jours à venir, a déjà commencé dans les pays importateurs obligés de puiser dans leurs stocks de réserve, chose qui a poussé l’Agence Internationale de l’Énergie à chercher les moyens de les renflouer pour garder la mobilité et les transports à flot avec l’espoir présent de voir la guerre cesser pour éviter un nouveau choc pétrolier.
Ces craintes sont d’autant malvenues qu’approche la haute saison des voyages dès le début de l’été et qui pourraient voir les compagnies aériennes revoir toutes leurs programmations de vols et dessertes et prévisions en fonction de leur importance, mais avec la certitude que les prix, y compris pour les low-cost seront largement en hausse.
Par Jalil Nouri












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