En cette période de guerre régionale dans le Golfe avec ses graves répercussions, le signal fort envoyé au Maroc par le Fonds Monétaire International est le bienvenu.
Les Marocains avaient besoin de reprendre assurance après avoir été décrits comme financièrement et économiquement fragiles et vulnérables en traversant cette crise.
Mais le FMI est venu corriger ces préjugés en livrant dans sa dernière étude un chapitre élogieux au bilan de santé du Royaume avec une première certitude : le Maroc est bien armé pour résister au choc, son économie n’étant pas aussi fragile qu’avancé.
Avec sa forte résilience face aux coups de boutoir d’une conjoncture internationale qui ne cesse de tanguer, principalement en raison des conflits qui durent au Proche-Orient et en Ukraine, le pays se montre en mesure d’y faire face sans dégâts économiques. Mieux encore, le FMI prévoit un taux de croissance du PIB de l’ordre de 4,4 % pour l’année en cours, circonstances graves exogènes, un chiffre et des prévisions qui poussent à l’optimisme, d’autant plus que cette embellie devrait se poursuivre en 2026 avec un taux allant jusqu’à 4,6 %, ce qui en soi reste des perspectives solides et rassurantes. Ces projections ne souffrent d’aucun doute.
La dernière mission du Fonds Monétaire au Maroc, qui s’était conclue sur un bilan tout aussi globalement positif de la part de la délégation, ne manque pas pourtant que l’élève Maroc pourrait mieux faire encore s’il retirait de son pied l’épineux chômage des jeunes qui continue de faire de l’ombre à tous les progrès réalisés en matière de maîtrise des fondamentaux et des politiques économiques en règle générale.
Par Jalil Nouri












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