Très attendue depuis sa nomination à la tête de l’équipe nationale, le nouveau coach Mohammed Ouahbi dirigera son premier match ce soir contre l’équipe de l’Équateur.
Homme des missions difficiles, courageux et combatif, le sélectionneur de formation belge aura à cœur de remobiliser les joueurs après l’épopée à oublier de la CAN à Rabat, qui a causé des blessures morales et suscité des tensions au sein des Lions de l’Atlas.
C’est une des raisons qui ont poussé Ouahbi à incorporer de nouveaux joueurs talentueux de la diaspora afin de créer un nouveau climat et distiller un nouvel esprit.
Vite adoptés au cours d’un stage très court pour une entrée dans le bain, les nouveaux arrivants seront très suivis ce soir à Madrid pour leur baptême de feu, face à une solide équipe bien maîtrisant le ballon et accrocheuse, un match dont le résultat importe peu.
Car il s’agira de se familiariser, du côté des joueurs et des supporteurs, avec la philosophie de jeu et les placements de l’effectif de départ pour se faire une idée précise de ce début d’ère version Ouahbi, déjà les yeux tournés vers le Mondial 2026 dans 2 mois. La marge de manœuvre sera réduite mais tout est possible pour une participation convaincante, à laquelle les Marocains se voient en finale et meilleurs qu’en 2022 avec Regragui, qui avait mené le 11 national à la demi-finale.
Ouahbi, qui lui a succédé, est fort, il faut le rappeler, d’un titre de champion du monde avec l’équipe des moins de 20 ans, excusez du peu, ne promet rien mais pense tout, sans brûler les étapes, surtout durer jusqu’au mondial 2030 au Maroc où il compte sur un feu d’artifice grandiose avec les joueurs qu’il vient d’appeler pour les préparer à ce défi ultime, de s’y préparer et d’y croire jusqu’à la victoire de tout un pays avec lui.
Par Jalil Nouri












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